Garantie à vie

J’étais en train de dézinguer le sapin de Noël pour en faire du petit bois, et d’un coup, ça m’a frappé : un produit « garanti à vie », c’est un produit qui est garanti jusqu’à ce qu’il se casse, et pas après. C’est évident, mais je ne l’avais pas vu précédemment, du coup, j’étais prêt à payer plus cher des produits qui étaient « garantis tant qu’ils étaient pas cassés ». Je sais que les juristes argumenteront, mais quand même, quelle belle tautologie au service du marketing.

Publié dans Réflexions | Commentaires fermés sur Garantie à vie

Alpha et Omega

Dans certains groupes animaux (y compris certains groupes humains), il y a un mâle Alpha. C’est celui qui est le chef, et qui a le droit de se reproduire, soit de se reproduire tout court (pour les autres, c’est ceinture), soit de se reproduire en premier, c’est-à-dire de choisir la femelle la plus appropriée (caractères génétiques, jeunesse, mensurations). Dans certains groupes (par exemple chez les loups) il y a un mâle alpha et une femelle alpha. Ce lien, entre « je suis le chef » et « j’ai le droit de me reproduire », est intéressant, parce que la causalité peut-être dans les deux sens : autorité naturelle (je dirige, donc je brille, donc j’attire), ou droit de cuissage (mon pouvoir vient de la soumission des autres aux règles que j’ai / la société / la tradition a édictées).
Sachant qu’un poète a dit « je suis l’alpha et l’omega » pour dire « je suis le premier et le dernier, tout commencement et toute fin », je me dis qu’il faudrait étudier le mâle omega. Pas de responsabilité, pas de fatigue, pas de personnes à gérer : et si les mâles omega vivaient plus longtemps, plus sereinement ?

Publié dans Réflexions | Commentaires fermés sur Alpha et Omega

Projet Augias – Terminated

J’en ai parlé depuis… grmmgmrmll… un an, presque. Quand je pense qu’à l’époque, je pensais que ce serait torché « la semaine prochaine, ou dans deux semaines (plouche ou moinche) », eh ben c’est plouche plouche plouche (dit-il en écrasant de ses bottes les vers à sable dans la vase de la plage de Villers-sur-Mer).

Projet Augias (dévoilé ici, il y a presque 4 mois…) :
Atteindre le zen d’une boite mail vide. Boite de réception vide vide vide. Tout a été traité, classé, jeté. (j’aurais dû commencer par jeté).

J’avais déjà parlé de la gestion des mails (préliminaires et Analyse) et donné quelques conseils (le ping-pong, le laisser-couler, comment écrire percutamment et son illustration) et aussi, tenté de quantifier.

Pour venir à bout de tous ces mails, j’ai appliqué

  • Tout ce que j’avais développé jusque là en termes de réflexions (cf. liens ci-dessus), plus quelques trucs que je n’avais pas mentionnés : utiliser un client de messagerie local plutôt qu’un webmail ; utiliser les filtres pour classer les mails dans des sous-merdes sous-dossiers ; utiliser des modèles de mails « pré-remplis » (cher XX, j’ai bien reçu votre honorée du tant, dont je réfute l’entier contenu », merci à Mangeclous pour cette référence) ; minuter mon temps, et quantifier le nombre de mails traités.
  • Les réflexions de Merlin Mann. Ce gars est un génie dans ce qui m’intéresse. Il a fondé 43 folders, qui parle beaucoup de productivité et de projets. Il a donné une conf aux cadres de Google sur le thème Inbox Zero, et un week-end, je me suis tapé les 54mn de vidéo de cette conférence. Brillant. D’abord, parce qu’il disait beaucoup de choses que j’avais découvertes par moi-même, donc brillant le gars. Ensuite parce qu’il disait des choses que je pratiquais peu ou pas. Eteindre son logiciel de messagerie régulièrement. Se fixer deux règles : ne l’ouvrir qu’une fois par heure (par exemple) ; quand on l’ouvre, traiter des mails (pour éviter le côté « Tiens, je vais voir si j’ai des mails, ah oui, 3 nouveaux, bon, OK, je traiterai ça plus tard »). Je me suis astreint, à chaque fois que je lançais mon logiciel de messagerie, à me dire « je ne quitte pas ce logiciel avant d’avoir fait baisser le nombre de mails dans la boite de réception (évidemment, en-dessous du dernier chiffre que j’avais constaté : si en ouvrant, j’avais 12 mails à traiter, +3 qui tombaient, je devais arriver à 11 ou moins à la fin) ».

OK, je vous ai menti. Ce serait la première fois, je crois. Il me reste 2 mails, dans le sous-dossier @Action. Mais attendu que ces mails datent respectivement du 11/07/2005 et du 07/11/2002, on peut considérer qu’il ne sont pas hyper-urgents. Même si je les traiterai, un jour…

Ma boite de réception est vide.
C’est beau.
(silence)

Je commence déjà à m’ennuyer.

Hahaha ! Joke, joke !!

Publié dans Productivité | 5 commentaires

Silent night, holy night

Je l’avais déjà dit, je le pense à nouveau.
Et puis aussi, en combinant nanotechnologies et implantologie : avoir un bouton « volume », près des oreilles, qui me permette de réduire le bruit du monde ambiant, voire de mettre le potentiomètre sur zéro. Heureux comme un poisson dans son bocal, à regarder les humains s’agiter et ouvrir la bouche.

Publié dans Perso | Commentaires fermés sur Silent night, holy night

Start me up – idée de projet

A Vérone, j’ai vu une boutique qui avait l’air de bien marcher : elle vendait des tabliers de cuisine et autres vêtements personnalisés. En effet, plusieurs sbires derrière une machine à coudre transcrivaient des phrases sur les tabliers, des trucs du genre « je suis un roi à la cuisine et un Dieu au lit ».
L’idée n’est pas neuve, les phrases non plus. Donc il n’y a pas vraiment de barrière à l’entrée : n’importe qui peut s’installer en face et commencer une guerre des prix.
Solution : proposer des phrases vraiment personnalisées, sous forme d’alexandrins (le plus chic) ou d’octosyllabes (plus populaire).
Jouer sur la personnalisation personnalisée : « personne n’aura le même poëme que vous, pas même votre jumeau ».

Publié dans Réflexions | Commentaires fermés sur Start me up – idée de projet

Entre gris clair et gris foncé

(merci à Jean-Jacques Goldman pour le titre)

  • Côté pile : je suis pris par un virus déchirant, qui me transforme la tête en coucourde, je suis tellement bourré de médicaments que je n’ai plus besoin de me nourrir par ailleurs.
  • Côté face : je reste chez moi.
  • Côté pile : à bosser.
  • Côté face : iTunes, notamment Paul Personne, Ben Harper, JJ Cale, Mecano.
  • Côté pile : Noir désir, Manhattan transfer…
  • Côté face : je détruis tous les morceaux que j’aime pas, je fais le vide, Getting Things Done ! (m’en fous, j’ai les CDs)
  • Côté pile : c’est bien les todo listes, mais ça lasse vite.
  • Côté face : j’avance dans mon travail. Péniblement, mais j’avance. Et je prends des notes sur « comment faire les choses qu’on n’a pas envie de faire ».
  • Côté pile : il fait gris.
  • Côté face : je suis en train de construire la Feuille de Tableur Ultime, toute la finance en une feuille, avec des relations que moi-même je sais plus ce que j’ai fait, mais tout boucle, tout retombe sur ses pieds, je suis un Docteur Frankenstein en train de créer une vie artificielle, logique, précise, et je peux la faire évoluer, lui imposer Ma Volonté. Aujourd’hui, une feuille de tableur, demain le monde, après demain, je verrai que tout cela était bon et je prendrai un jour de repos.
  • Côté pile : tout le monde s’en fout, je suis un génie méconnu.
Publié dans Perso | 5 commentaires

Objectif subjectif

Super, hier, motivé, je me fixe un objectif, allez, courir 4h30 par semaine. Il faut dire qu’avec mes 20kms de lundi en 2h10, j’avais un peu d’avance…
Ben oui, tellement d’avance qu’hier, en sortant de cours, je ne pouvais plus avaler ma salive sans crisper les poings de douleur. Grippe, angine, peste bubonique, phylloxera ? Le docteur y va dire, et va prescrire les petites pilules bleues qui requinquent (non, pas Viagra)…
Autant dire que le jogg de midi est passé à l’as, et que je sens mal le fait d’enquiller 2h20 d’entraînement avant dimanche. Plus que 11 semaines, rah, ça démarre mal !
(enfin, j’en connais d’autres : la page en français du Marathon de Turin invite encore à s’inscrire à l’épreuve du 15 mai 2007…)

Publié dans Courir | Commentaires fermés sur Objectif subjectif

Objectif : 4h30

En préparation du Marathon de Turin, l’entraînement reprend. Objectif : caser 4h30 de course (soit à peu près mon temps au marathon) chaque semaine.
Hier, 2h10.
Aujourd’hui, courbatures.
Demain midi, 1h et quelques.
Il me reste donc 1h20 à caler avant la fin de semaine. C’est jouable…
(mais c’est juste la première semaine)

Publié dans Courir | Commentaires fermés sur Objectif : 4h30

Coup de calcaire, coup de soleil, et projets 2008

Mon projet à court terme (ce week-end) :

  • DORMIR

Mes projets à 1 mois :

  • M’exposer au moins une heure par jour au soleil, avec un livre.
  • Recommencer à courir régulièrement.
  • Mettre au point ma formation « gestion du temps / de l’agenda / des urgences ».
  • Préparer mes cours avec suffisamment d’anticipation pour éviter… les urgences.

Mes projets sur l’année :

  • Ecrire régulièrement pour le Projet Prométhée. Objectif : terminer le manuscrit pour août.
  • Reprendre la mise en ligne de Magnolia Express.
  • Prendre du temps à perdre du temps avec les autres, pour en gagner.

Je continue à travailler sur la méthode GTD, et je viens de reprendre le livre de S. Covey sur « les gens à qui tout réussit » (quel titre, mon dieu…). Derrière cette quête de la productivité, il y a bien évidemment une quête de priorités de vie, de valeurs profondes qui donnent du sens à nos actes. Vous pensez bien, si c’était uniquement pour savoir gérer ses mails, ça ferait longtemps que j’aurais lâché l’affaire. La suite viendra donc, dans des thibillets que j’essaierai de faire courts (et j’ai pas trop de temps, non plus). Le prochain : comment capturer tout dans un système simple, exhaustif et motivant.

Publié dans Perso | Commentaires fermés sur Coup de calcaire, coup de soleil, et projets 2008

600ème thibillet – Point d’étape

Voilà 600 thibillets.
Comme le 500ème, le 400ème, et les précédents, j’essaie, dans ce thibillet spécifique, de faire un point d’étape.
Celui-là n’est pas drôle, ni triste, il est juste factuel. Tu vas me pardonner, je vais te parler de moi (Haha ! c’est un changement ! Haha !). Bon, ta gueule, là je te parle de moi.

Ce mois de janvier, je suis environné par la mort.

  • Un homme de 47 ans, de mes connaissances, en bonne santé physique (il courait, faisait de la boxe) s’est arrêté sur un chemin pour reprendre son souffle après un jogging avec un copain. Quelques heures après, des promeneurs retrouvaient son corps, victime d’une crise cardiaque, trop tard pour faire quoi que ce soit, évidemment.
  • Une femme d’une quarantaine d’année, de mes connaissances, en instance de divorce, avec 4 enfants, fait un arrêt cardiaque et tombe dans le coma.
  • Une amie, d’un peu plus de 35 ans, subit une intervention chirurgicale pour nodules cancéreux dans la thyroïde. Elle s’en sort avec une moitié de thyroïde, c’est une super chance, elle n’aura pas de traitement 🙁
  • Une autre amie a vu mourir son enfant, et elle doit vivre avec ça chaque jour.
  • Une autre amie, subit depuis presque 20 ans les conséquences de son cancer, traité par radiothérapie. Je ne suis pas sûr qu’elle vive longtemps.

Maintenant, je vais te parler de moi, une bonne fois pour toutes. J’ai perdu ma mère quand j’avais 5 ans, j’ai perdu mon père quand j’avais 6 ans.
Si tu veux voir le côté positif des choses, ça fait depuis ce moment-là que j’ai un portefeuille boursier.

Mais ce n’est pas mon propos actuel.
Je suis dans l’année de mes 40 ans, je vis entouré de la mort (et mon petit doigt me dit que la tendance va s’accentuer au fil du temps… 😉 ) et tout à coup, ce jour un peu libre, j’entends Joe Dassin, que mes parents écoutaient avant moi.
(j’ai la chanson, qui est plus dynamique que les paroles ne le laissent supposer. Joe Dassin était vraiment bien.)

On est à peine un gosse qu’il faut déjà grandir un peu
On est à peine un homme que l’on se sent devenir vieux
On veut forcer la chance, on veut changer la vie
Et on s’en va, et puis on s’en va
Et puis la vie nous change, on n’en a plus envie
Et on s’en va, on s’en va

La terre promise, on ne la voit que de loin
La terre promise, c’est toujours pour demain
Quand on s’arrête sur le bord du chemin
Voilà qu’on nous réveille de nos rêves avant la fin

Le jour ou l’amour passe, on croit que l’on s’envole
Et on s’en va, et puis on s’en va
Mais les amours se cassent, le rêve dégringole
Et on s’en va, on s’en va

La terre promise, on ne la voit que de loin
La terre promise, c’est toujours pour demain
Quand on s’arrête sur le bord du chemin
Voilà qu’on nous réveille de nos rêves avant la fin

Nos amitiés finissent souvent au bout de la saison
Et toi mon vieux complice, quels vents d’hiver t’emporteront ?
On entre dans la ronde, on y fait quelques pas
Et on s’en va, et puis on s’en va

Le temps d’une seconde et c’est la fin du monde
Et on s’en va, on s’en va.

Publié dans Perso | Commentaires fermés sur 600ème thibillet – Point d’étape

La Bourse : les boules

Julien me demande des conseils sur la Bourse (qui turbule pas mal actuellement), tout en précisant qu’il ne va pas investir, parce qu’il n’a pas d’argent.
Je dis : bienheureux ceux qui, par quête intellectuelle, cherchent à comprendre, sans chercher automatiquement à s’enrichir.
Je vais donc donner mes opinions sur ce phénomène, avec quelques garde-fous (car vous êtes des fous, si, si !).

La suite va représenter mes opinions sur le sujet. Nous sommes donc dans le subjectif. Néanmoins, pour les contradicteurs éventuels, avant de vous exprimer : (1) lisez tout ce que j’ai exprimé sur ce blog en matière de marchés financiers ; (2) réfléchissez ; (3) éventuellement, faites un doctorat en finance.
Je ne veux pas me positionner comme un mandarin élitiste, mais je ne veux pas non plus avoir à répondre à des questions à deux balles du genre « l’action XX a fait +33% en une semaine, c’est bien la preuve que les marchés ne sont pas efficients, hein, hein ?!! ».

Maintenant que nous sommes entre nous, allons-y.

La crise des subprime

Je ne comprends pas tout. Ce que j’en saisis, c’est que des banques américaines ont vendu des crédits immobiliers à des personnes qui ne pouvaient pas rembourser, et que (c’est le point important) le risque de non remboursement n’a pas été assumé : les banques se sont refinancées auprès d’autres banques qui se sont refinancées auprès d’autres, l’information se diluant (involontairement ou volontairement ?) à chaque passage.
– « ah ouais, euh, je te refinance, mais c’est pour quoi exactement ?
– Oh, beuh, tu sais, des trucs classiques de banquier, pas de malaise…
– Ah OK alors je te fais un super taux façon banquier, on est entre nous…
– T’es sympa, vieux, j’en attendais pas moins de toi. »

La conséquence

Badaboum.

Mon opinion

Badaboum dans les journaux, ça permet de faire vendre des journaux.
Badaboum en Bourse, ça permet d’expliquer à tous que nous sommes mortels, ça emploie des traders (qui vont mouiller la chemise), et ça va générer des commissions (rappel : les courtiers touchent une commission quand on achète, ou quand on vend, bref, ils touchent une commission quand les marchés bougent).
Mon opinion 2ème niveau, qui est plus une intuition : il y a deux catégories de personnes sur les marchés financiers. Il y a toi, qui représente 90% du marché. Toi, tu es trader, tu es gestionnaire de patrimoine, tu es retraité ou tu es boursicoteur. Ton horizon : 3 jours. Ton addiction : les graphiques boursiers. Ta testostérone : quand ça monte. Ton biais comportemental : quand ça baisse, tu sur-réagis.
Et puis il y a moi, et quelques autres (10% du marché, ou moins). Moi, et quelques autres, on a fait de la recherche en finance, et on est vieux, et on investit avec de l’argent qui est déconnecté de notre rémunération, sans exigence de rentabilité à court terme. Quand ça sur-réagit, on sent que ça sur-réagit, parce que nous, tu vois, on sait qu’on va se réincarner 12 fois, alors qu’est-ce que 10 ans, hein ?

Ce que j’ai fait

J’ai vu la Bourse baisser. Je sens (intuition) que quand la Bourse fait -5% en une journée, c’est de la sur-réaction. Et qu’il suffit d’acheter à ce moment-là, puis d’attendre (parfois quelques mois, ou années) pour récupérer ce 5%. Le maître-mot est « avoir des liquidités prêtes, et être zen ».
Donc hier, vers 10h du matin, j’ai acheté de l’indice Eurostoxx.
Pouf, ma banque m’a dit (par Internet) : « Ouah, hé, coco, t’as pas les ronds pour claquer autant ! »
J’y ai répondu : « Que si ! Je te mets grave, avec mes picaillons ! »
Qu’elle m’a répondu : « Je te vois pas, minable, t’as 2 centimes sur ton compte et ta mère elle sghy les jkrvc sur le bvsjkbh (illisible) »

J’ai donc eu une discussion virile avec ma banque. Bien m’en a pris : quand enfin tout s’est débloqué, j’ai passé mon ordre, il était 14h et quelques, et j’ai acheté au plus bas (presque).

Résumé

J’ai acheté de l’Eurostoxx à 36,07 €. 23h après, aujourd’hui à 13h04, ça cotait 37,79. Je calcule ça, grmmrlmmrlrm, ça fait +4,77% en 23h. (il y a une heure, ça faisait +5,1% en 22h.)
Imagine +4,77% sur un million d’euros.
Oui, je sais, t’es jaloux. Mais pour alimenter ta jalousie : suis l’indice, divise par 100, et calcule ma performance.
Ah oui , j’oubliais : tu ne sais pas combien j’ai investi. Boh, suppose 150 euros.
Et multiplie par 100, pour voir.

Bémol

Tu crois vraiment que c’est si facile ?
Tu crois que si j’avais perdu en Bourse, j’aurais fait un Thibillet ?
Encore une fois (conseil n°2) : réfléchis. C’est gratuit, c’est en vente libre, et tu es le contrôleur du résultat.

Cela dit : Champagne !!

Publié dans Blog | Commentaires fermés sur La Bourse : les boules

Dark City

Je me souvenais hier de ce film, avec William Hurt : dans une ville façon années 50, tout le monde travaille, y compris ce lieutenant de police, qui enquête sur un truc un peu mystérieux. Il se déplace dans des rues obscures, il y pense dans sa chambre la nuit. Peu à peu, il en vient à se rendre compte que toute la ville est plongée dans la nuit, depuis toujours, sans que personne ne s’en rende compte : ils se lèvent quand il fait encore nuit, prennent des métros souterrains, vont travailler dans leurs bureaux sans fenêtres, et quand ils sortent le soir, ben évidemment, il fait nuit. Lui se rend compte qu’il fait toujours nuit, qu’il ne peut plus se souvenir d’une journée de lumière.
Depuis décembre, à quelques exceptions près, je vis dans Dark City.
Et je me suis rendu compte que je fais partie de cette petite frange de la population qui souffre de ce syndrome saisonnier de manque de lumière.
Quand je dis « qui souffre », il faut bien entendre « qui souffre ».
Je me suis documenté (merci Grougleuh), et je vous livre quelques conclusions, confirmations de ce que je savais déjà ou réelles découvertes :

  1. Les UV dans les salons soleil ne servent à rien, sinon à donner bonne mine (donc, peut-être, indirectement, à améliorer le moral social, mais ça s’arrête là)
  2. Le déficit de lumière est une réalité, qui se traite, avec un grand flou entretenu par les vendeurs de produits de luminothérapie (luxthérapie) :
  • Les « simulateurs d’aube » servent à rétablir les rythmes jour / nuit, en agissant sur la Mélatonine. Utile en cas de troubles du sommeil, ou décalage horaire. Lire « Guérir », de Servan-Schreiber.
  • Les « ampoules lumière du jour » sont une escroquerie marketing, par travestissement du discours. Vendues au rayon « luminothérapie », ce sont en fait des ampoules qui permettent de voir les vraies couleurs, comme si elles étaient à la lumière du jour. Aucun effet thérapeutique à ma connaissance.
  • Les lampes de luminothérapie servent à donner la dose de lumière dont on manque en hiver, et agissent sur la sérotonine (« l’hormone du plaisir » ! C’est Paris-match qui le dit, alors, c’est le pois-démo). D’après mes lectures, on a besoin d’au moins une heure de luminosité à 5 000 lux, voire 10 000 lux. La lumière agit par les yeux, et les UV ne servent à rien. Donc, une cabine de bronzage avec lunettes de protection, c’est l’opposé de ce qu’il faut faire… Inconvénient de ces lampes : sont volumineuses, et chères. Tout est relatif : je viens d’en trouver une à 189 €. Allez, si l’Eurostoxx est remonté depuis que j’ai acheté au plus bas (hier à 14h), je peux me la payer 😉

Pour plus d’info (sur la luminothérapie, pas sur l’investissement boursier…), wikipedia, encore et toujours.

Publié dans Perso | Commentaires fermés sur Dark City

Magnolia – la B.O., à défaut d’autre chose

Le projet Magnolia est arrêté depuis de longs mois. Mais depuis deux ou trois soirs, j’en ai fait la Bande Originale, le contrepoint musical de la partition littéraire. Je ne sais pas encore quand je recommencerai à publier la suite de Magnolia Express, mais j’ai le CD.

P.S. le CD n’est pas à vendre, je ne cherche pas à faire de l’argent, je vous le passerai à l’occasion, quand j’aurai terminé la mise en ligne du roman.

Publié dans Romano | Commentaires fermés sur Magnolia – la B.O., à défaut d’autre chose

Avec de grands pouvoirs (gratuits), viennent de grandes responsabilités.

ce soir, Netvibes (ceux qui comprennent pas, laissez tomber, c’est un truc de geeks) lance sa beta Ginger. Et donc, ils annoncent, un peu en loucedé, mais quand même, ils annoncent qu’il va y avoir du vent dans les voiles, et que ça y aura une coupure, voué, pendant 4 heures.
Deux espaces-temps, deux réactions.
Le blog Français : 15 messages, plutôt du genre « Ah ouais, OK, bon, allez, merci les gars, bon courage, et revenez-nous vite ! »
Le blog en anglais : 60+ messages, avec beaucoup d’encouragements, certes, mais aussi, des messages du type « Eh, les gars, c’est pas parce que vous êtes gratuits que vous n’avez pas des responsabilités, qu’est-ce que je vais faire pendant ces 4 heures, hein ?! Z’auriez dû prévenir ! »

A tel point que moi, arachnoïde radio-actif, y vais de ma réponse pour ces sycophantes.

J’y rajoute ici quelques idées, pour les non-anglophones, ou ceux (celles) vaguement intéressé(e)s par le sujet :

  • Désormais, t’es plus libre. Même que quand tu délivres un service gratuit, t’as des gars qui t’expliquent que t’es pas au niveau de la concurrence. ça me rappelle un gars qui disait à Maester que celui-ci mettait trop de caricatures de Sarkozy sur son blog, et que le gars en question, il allait plus acheter les albums de BD de Maester, en boycott. Et la belle réponse de Maester.
  • Autrefois, plus tu payais, plus tu gueulais quand ça allait mal. Sauf quand t’étais Français, où tu gueulais quand ça allait mal, même si t’avais payé que pouic. Maintenant, des gars qui n’ont pas payé du tout (et qui ne sont pas Français, personne n’est parfait) gueulent comme des nes en parlant de choses qu’ils sont prompts à exiger des autres, mais qu’ils auraient du mal à s’appliquer à eux-mêmes : anticipation, respect du client, professionnalisme.
  • Internet, c’est comme les étudiants : t’as 80 commentaires, dont 20 mauvais, tu te dis « brou, 1/4 est mécontent ». Mais quand tu creuses, tu te rends compte que le 1/4 mécontent, était celui qui était (1) absent ou (2) mal noté ou (3) dogmatiquement réfractaire à ce qui était enseigné.
  • Une remarque, qui ne fait jamais de mal : (a) être accro à Netvibes (ou facebook, ou la télé), et hurler quand ce service est en grève / supprimé / en maintenance, en dit plus sur l’accro que sur le susdit service. Choisissez des accoutumances sans fournisseur monopolistique. Ayez une cave remplie, un frigo plein de plaques de chocolat, l’intégrale d’Eric Clapton, pour pallier les pénuries. (b) Réaliser une sauvegarde, c’est pas mal. ça permet de sauver le futile (fils RSS, bookmarks), l’important (notes prises à la volée, idées ectoplasmiques) et le crucial (photos numériques des moments forts avec Gunthar). Qui ne sauvegarde pas, ne mérite que des sourires de commisération.

Prenez-vous en main, vous avez encore le droit d’écrire vos choix et vos priorités dans cette vie.

Publié dans Informatique et Internet | Commentaires fermés sur Avec de grands pouvoirs (gratuits), viennent de grandes responsabilités.

Inclassable – Singleton

Singleton : n.m. Se dit d’un groupe, ou d’une personne, qui n’a fait qu’un tube.

Exemples de non-singletons :

  • Vivian Savage, qui a fait « la petite lady », mais surtout « t’as le look, coco »
  • Jeanne Mas
  • Johnny Halliday (ah, merde, il écrit pas ses textes)

Exemple de singletons :

  • Les Sparks, When I’m with you
  • PhD, I won’t let you down
  • Rose Laurens, Africa
  • Patrick Coutin, J’aime regarder les filles
  • Bill La Bounty, Living it up
  • Billy Ze Kick, Mangez-moi
  • Michael Sanbello, Maniac

Et Bill Deraime n’est pas un singleton (Faut que je me tire ailleurs, Babylone tu déconnes), ça me fait chaud au coeur… Keziah Jones non plus, pas plus que Seal.

J’écris ce thibillet sans recul, je suis sûr d’avoir – et que vous avez – quantité d’autres Singletons en tête. Go ahead, shoot…

Publié dans Batana | Commentaires fermés sur Inclassable – Singleton

Mail, le retour

ça ne va pas trop bien actuellement.
Quelques idées sur le mail, pour mémoire.
Boite mail engorgée, que faire ?

  1. Compter le nombre de mails (étape cruciale pour la motivation future), et noter l’heure.
  2. Passer en mode Process. Je récupère cette notion de la méthode GTD, et je pense qu’elle marche bien pour les hommes (mono-tches) : se dire « je ne vais pas traiter les mails chronologiquement, mais avec une règle de filtrage mental ». Le but : se débarrasser de 80% des mails en 20% du temps.
  3. Une fois en mode process, commencer par sélectionner « les mails qui demandent moins de 2 mn ». Littéralement. Cela veut dire : réponse rapide, rien à lire, rien à chercher, voire (luxe suprême) il s’agit juste de classer le mail.
  4. Une fois que tous ces mails « rapides » ont été traités : Compter le nombre de mails restants (étape cruciale pour la motivation) et noter l’heure.
  5. Reste les mails « lourds ». Plusieurs méthodes.
    1. Les traiter un à un, chronologiquement, tel le cheval de labour. Ne pas oublier de noter l’heure et le nombre traité, histoire de compter.
    2. Les balancer dans des sous-dossiers, par thèmes (Action, A imprimer, A noter dans l’Agenda) pour libérer la boite de réception. (attention, les sous-dossiers ne sont pas des mouroirs, danger !!)
    3. Les regarder tous dans les yeux, et en sélectionner 5 qui sont vraiment importants. Traiter ces 5. Se congratuler chaudement. S’il reste du temps, en sélectionner 3. Les traiter. Se féliciter avec des vivats. S’il reste du temps, en sélectionner 3 autres. Etc.
    4. Être attentif(ve) à la date la plus ancienne. Hier, j’ai traité un mail datant du 16/11, soit avec 2 mois de décalage. Dans le cas qui me concerne, cela aboutit à une perte financière non négligeable…

N.B. Ce que je suis en train de découvrir, et de pratiquer, est que tous ces conseils ne valent que pour les hommes. Les femmes (en général) sont naturellement plus organisées, ça me fait peur par moments.

Publié dans Productivité | Commentaires fermés sur Mail, le retour

Projet Protée

Fidèle à ma résolution de ne plus parler de mes projets tant qu’ils n’étaient pas déjà engagés sur les rails, je peux maintenant parler, un peu, du projet Protée. Les lecteurs/teuses attentifs/ves auront noté, vu la catégorie de thibillet que je choisis, que j’en avais déjà parlé.
C’est parti donc : je vais voir si je peux enseigner autre chose que de la finance. D’où Protée, qui change de forme mais reste lui-même. Contrairement au projet Phenix, qui est arrêté pour l’instant, mais toujours vivant (pourrait-il en être autrement pour un Phenix ?), Protée n’exige pas de se brûler pour mieux se reconstruire, il s’agit plus de mimétisme, de savoir si j’ai de l’avenir en temps que Frégoli.
Je ne vais pas arrêter de publier dans cette rubrique Productivité pour autant, loin de là. J’ai mon plan de publi, vous l’avez aussi (dans un ancien thibillet), il s’agit de dégager le temps pour accomplir ce chemin avec fluidité.
Mais (mettez ça sur le compte du champagne), je suis confiant 🙂

Publié dans Productivité | Commentaires fermés sur Projet Protée

Caillou – Belle fin de journée

Les nuages
Cohorte de transhumants en marche
Qui remontent paisiblement
Les champs poudreux du soleil.

Publié dans Caillou | Commentaires fermés sur Caillou – Belle fin de journée

Caillou – entre Venise et Aix


Brouillard sur la mer
Thé fumé dans ma tasse
Bûches qui expirent leur encens
Soirée à la maison.

Publié dans Caillou | Commentaires fermés sur Caillou – entre Venise et Aix

Quelqu’un (mon petit doigt) m’a dit

Après avoir vu l’émission de Taddeï, je me brossais les dents, quand j’ai pensé tout à coup : dans Nicolas, il y a quatre consonnes et trois voyelles…
J’étais super fier de ma trouvaille, jusqu’à ce que je tape ces mots dans Gogol. Visiblement, d’autres y ont pensé avant moi… (et je ne prends que les premiers résultats d’une recherche Glougleu).
Comme disait Sting dans la postface de The Lazarus Heart (j’ai encore le 33 tours, il a pas une rayure) : « can’t I write anything original ? »

Publié dans Hahaha | Commentaires fermés sur Quelqu’un (mon petit doigt) m’a dit

Spreadshit

L’immémorial Rafi Haladjian dit, dans une de ses oeuvres, qu’

« une feuille de calcul qui utiliserait l’ensemble des lignes et des colonnes couvrirait 1 680 m² »

Rafi Haladjian, Devenez Beau, Riche et Intelligent avec PowerPoint, Excel et Word, Editions d’Organisation, p. 21.

Ce matin, dans une réunion qui traînait en longueur, je me suis dit « et moi, quelle taille font mes feuilles de tableur (OpenOffice Calc) ? »

Réponse ce soir : la feuille la plus touffue compte 7 onglets (waouh !) et là-dedans, un onglet tire son épingle du jeu : la feuille concernée occupe 6 colonnes (mazette !) sur 1270 lignes (par les vessies du grand cornu !).
Ce fichier pèse 95 Ko, parce que je suis sous OpenOffice Calc. L’équivalent sous MS Office est plus proche de 600 Ko. C’est dire qu’on atteint des grands nombres…

OK, j’oublie dans ce calcul les extractions que je peux faire depuis des bases de données de recherche, où j’ai atteint 18 mégas pur une feuille. (18 mégas ! 1,8% de ma clé USB !!), mais ce ne sont pas des feuilles que j’ai bâties.
Et la majorité de mes feuilles de tableur compte 6 colonnes, sur maximum 200 lignes.
Bref, 255 colonnes x 65 000 lignes, ça (me) sert vachement.

Publié dans Informatique et Internet | Commentaires fermés sur Spreadshit

Business model for Paris Match, Gala, Hola, Tagada

Paris match (ou Hola, Lulla, La Stampa), en temps que journal, a des lecteurs abonnés. Ceux-ci reçoivent leur PM chaque semaine, ça s’appelle un business model par abonnement, ça existe depuis Aménophis IV, rien de nouveau, donc.
Mais je viens d’avoir une idée révolutionnaire, qui vaut très cher, donc comme d’habitude, je vous la donne :
Proposer un abonnement aux people, les gens qui sont dans Paris Match.

Multiples avantages pour Paris Match :

  • augmenter les recettes (deux populations sont abonnées en parallèle, non seulement les visiteurs du zoo, mais aussi les animaux). De plus, l’abonnement people peut être très coûteux.
  • stabiliser les revenus (le people, une fois qu’il est abonné, reste aussi captif qu’une mite sous les feux des projecteurs)
  • pouvoir prévoir à l’avance les tables des matières des prochains numéros : « tiens, ça fait deux semaines qu’on n’a pas publié de photos de Glaviot, allez, on va le couvrir avant la Saint Onésime ! »
  • réaliser vraiment un partenariat avec les people, fondé sur une relation de long terme. Proposer des services de maquillage pré-photo-surprise, des scénarisations de situations…

Multiples avantages pour le people :

  • « Nous vous garantissons qu’il ne se passera pas un mois sans que vous ne soyiez dans nos pages (abonnement people rack) ou sur notre couverture (abonnement people estampe) »
  • Meilleure gestion de l’agenda médiatique.
  • évite les périodes de silence, maintient la pression.

Si cela marche, on peut imaginer le développement d’une nouvelle société : Paris Match Evénementiel, dont l’activité (sur abonnement) consistera à créer des événements.

Avantages :

  • Supplée à l’imagination, parfois défaillante, des people.
  • permet à Paris Match de se diversifier, tout en restant fortement attaché à son coeur de métier et ses compétences.
  • permet de gérer les scoops. Rien de plus désastreux que 3 scoops la même semaine, les scoops s’annulent. Donc il faut programmer la date des surprises, autant les organiser directement.
  • renforce les liens entre la presse, les stars, les politiques, et les entreprises. Les abonnés sont bien traités, les entreprises passent de la pub, les journalistes disent du bien des politiques, des entreprises, des people : que du gagnant-gagnant.
  • On peut même imaginer quelques super-méchants, qui seraient ravis d’être régulièrement brocardés, avec l’image « lui, au moins, il n’est pas consensuel ! ». Un people qui fume le havane en plein dîner à la Coupole, qu’on embarque, et qui se castagne avec les CRS : c’est pas de la belle image de rebelle, ça ?!
Publié dans Réflexions | Commentaires fermés sur Business model for Paris Match, Gala, Hola, Tagada

Caillou – Icare


Envol.
Le gris, qui bouchait mon hublot,
Descend sous l’aile.
Je suis au-dessus des nuages.
Coton blanc, tapis de laine neigeuse sous le ciel bleu.
Mais le bleu ciel se teinte, s’enrichit de nuances encrées.
Bleu de Prusse, rien ne presse,
la nuit s’avance par respirations successives.
Le nuage devient nuit, la nuit exhale sa buée.
Avant que tout ne fonde en un grand bleu, je te vois au loin.
Un reflet sur tes ailes dorées, un battement froufroutant,
le dernier rayon du soleil sur tes rémiges.
Clin d’oeil nocturne, un deuxième soleil se couchant,
uniquement pour moi,
sous la couette des nuages.

Publié dans Caillou | Commentaires fermés sur Caillou – Icare

Pensée véronaise – Pietà

Église San Anastasia, superbes fresques au plafond, et des marches de marbre carmin complètement usées. Il aura fallu des siècles, et des millions de pieds de pénitents, pour que le marbre froid, géométrique, inhumain, accepte d’arrondir ses angles, de s’adoucir, de prendre enfin les formes accueillantes de notre sainte mère l’église.
L’humilité de millions de pélerins contre l’orgueil fou d’une pierre.

Publié dans Réflexions | Commentaires fermés sur Pensée véronaise – Pietà

Caillou – Vénitien

A Venise le jour,
je marche au milieu des places,
insouciant.
A Venise la nuit,
je longe les murs,
furtivement.

Tant d’ombre abrite encore tant de noirceur.

Publié dans Caillou | Commentaires fermés sur Caillou – Vénitien

Caillou – Vénitienne

La lune dans le canal
Uniquement troublée
Par le clapotis des nuages.

Publié dans Caillou | Commentaires fermés sur Caillou – Vénitienne

Ubuntu – Capter la fargolade

Fargolade : n. f. Quand les deux premiers bagages sortant du tapis à bagages sont les vôtres.
Par extension : être celui à qui une caissière dit « par ici Monsieur », en ouvrant sa caisse.

Publié dans Ubuntu | Commentaires fermés sur Ubuntu – Capter la fargolade

Batana – Texticule

Texticule : n. f. Alors qu’on attendait un SMS d’une personne aimée, recevoir une offre promotionnelle de l’opérateur téléphonique.
Par extension : collègue qui surgit dans votre bureau alors que vous étiez en conversation privée, vous obligeant à abréger ; colis à la Poste qui s’avère n’être qu’un recommandé ; tout type de fâcheux qui vient vous casser les burettes quand vous étiez dans une dimension supérieure (hélas éphémère).
Exemple : « putain de vérole de texticule, tu pouvais pas rester dans ton monde de casse-bonbons ?! Lâche-moi, on m’attend sur la ligne de coeur ! »

Publié dans Batana | Commentaires fermés sur Batana – Texticule

Coup de chapeau 2 – Editeur et Editeuse

Lui, il est directeur financier. Et éditeur. Et il me dit :
– « L’autre jour, mon PDG me parle d’un terme barbare en finance. Je prends ton livre (que, à ma grande honte, je n’avais jamais ouvert), et déjà, bon premier contact, je trouve ce terme dans le glossaire. De là, je me mets à lire (ce livre que, à ma grande honte, j’avais édité, mais jamais lu). Et voilà, tu as fait le livre que je rêvais d’éditer. »
Vous me connaissez, je me considère comme sorti de la première cuisse de Jupiter. Mais là, j’avoue que ce compliment m’a fait énormément de plaisir. Tout ça pour 160 pages qui sont de moi, uniquement que de moi.
On est allés fêter ça à coups de Côte Rotie et de cotes de porc aux truffes, pomme de terre au foie gras.
Je n’ai toujours pas atterri 🙂

Publié dans Livres | Commentaires fermés sur Coup de chapeau 2 – Editeur et Editeuse

Coup de gueule – ou idée

Faire payer une éco-taxe à tous les imprimeurs / diffuseurs de prospectus.
Chaque jour, je me tape d’ouvrir ma boite aux lettres, d’apporter une masse de papiers chez moi, puis d’ouvrir ma poubelle-à-papier-recyclé et de balancer dedans les prospectus (Carrefour, premier, de très loin, et la grande distribution en général, Leclerc, Franprix, ça crache du catalogue racoleur…). Puis je me tape d’ouvrir les enveloppes, et je jette les prospectus. Je le fais, parce que je suis un citoyen respectueux de l’environnement. Mais maintenant, si je prends mes 5-10mn par jour, plus les tiennes, plus celles de ta belle-mère, ça commence à chiffrer. Et je me dis que de taxer les diffuseurs de prospectus, ça serait probablement beaucoup plus rentable que de mettre un autocollant Stop Pub sur ma boite aux lettres.

Publié dans Verts de terre | Commentaires fermés sur Coup de gueule – ou idée

Coup de chapeau 1 – Cartouche et Scaramouche

Je commande des fournitures de bureau par Internet. (car la méthode GTD, vous savez, ce truc révolutionnaire qui dit « il faut noter ce à quoi vous pensez, et il faut ranger votre bureau ») dit aussi : faites-vous plaisir, lâchez-vous sur les fournitures de bureau, si ça vous aide à vous organiser.
Donc, je commande des cartouches d’imprimante.
Elles arrivent, avec les autres jouets de plaisir que j’avais commandés, et hop, deux sacs en plastique.
« Mais qu’est-ce que c’est ? »
Réponse : cher client, vous avez commandé des cartouches d’imprimante, aussi, si vous avez des cartouches usagées, mettez-les dans les enveloppes en plastique fournies, fermez le rabat, et postez-les (timbre déjà payé), pour qu’elles soient recyclées.
Merci Cycladis, merci JM Bruneau.

Publié dans Verts de terre | Commentaires fermés sur Coup de chapeau 1 – Cartouche et Scaramouche

Le Jardin secret des profs – Thibillet par procuration

Le (long) texte qui suit, entre guillemets, n’est pas de moi, mais d’Atchoum. Les accros aux flux RSS l’auront vu apparaître en commentaire d’un thibillet qui, outre son contexte musicalo-seventies, parlait de pédagogie, et comme le sujet me semble très intéressant, je cite intégralement Atchoum (texte entre guillemets), puis je livre quelques idées personnelles (si j’ai le temps maintenant, sinon, ce sera pour plus tard, y a des trompettes de la mort à aller acheter).

« L’autre jour à la radio, Alexandre Jardin développait une idée que j’aime bien. On n’est pas obligé d’apprécier Alexandre Jardin, comme auteur ; perso j’aime bien, surtout le bouquin sur la méthode Eriksson, mais passons. Là, son idée était la suivante.

Les profs sont – presque toujours – de bons élèves. Ou d’anciens bons élèves, si vous voulez. Ils se sont rarement trouvés eux-mêmes en situation d’échec scolaire. Il suffit de voir comme il est difficile de passer le CAPES, et je te parle même pas de l’Agrég.
Non seulement ce sont de bons élèves, mais en plus ils ont certainement choisi d’enseigner la matière qu’ils préféraient, celle qu’ils maîtrisaient le mieux, dans laquelle ils éprouvaient à la fois du plaisir et de la facilité (ce qui va souvent de pair). Par exemple, moi qui ai toujours été nul en dessin, si j’enseigne un jour, ce qu arrivera sûrement, je vous garantis que ça ne sera pas le dessin. Les maths, tant que tu veux. Le français ou l’anglais, admettons. La finance… bon, on verra. Le dessin, je crois que ça va pas être possible. En même temps, me direz-vous, tant mieux pour les élèves ! Ouais.

La conséquence de cela, c’est que les profs ont tendance à perdre contact avec leur public. Comment quelqu’un qui a toujours été « doué » en mathématiques pourrait-il réellement comprendre un élève incapable de résoudre une équation à une inconnue ? S’il n’a pas vécu dans sa chair la frustration de ne rien piger à ce que dit le prof, d’essayer pourtant mais de n’arriver à rien, et d’avoir en face de lui quelqu’un qui lui dit : « Mais enfin, c’est évident ! Qu’est-ce que t’as dans lecrâne ? », comment éviter de reproduire précisément ce comportement ?

J’ai un ami qui est un peu dans ce cas. Universitaire. Brillant, thésard, spécialiste de la civilisation américaine. Jeune prof d’anglais dans un collège ; pas facile, le collège. Il ne comprend pas que ses élèves puissent être « aussi nuls » en anglais. C’est normal ! Depuis des années, il ne côtoie que des étudiants aussi brillants que lui et des professeurs qui l’étaient déjà avant lui ! Et on bombarde ce pauvre gars pour enseigner l’anglais à des troisièmes en difficulté. Dialogue quasi-impossible. Blocage. Il les déteste, et ils le lui rendent plutôt bien.

La solution ? L’idée de Jardin, c’est d’encourager les profs à se souvenir de leurs propres situations d’échec. Même si ce sont de bons élèves, ils ont bien dû à un moment subir cet échec, peut-être dans une autre matière, celle qu’ils n’auraient jamais choisi d’enseigner. Se replonger dans ces souvenirs-là. Se rappeler, peut-être, comment ils s’en sont sortis. Utiliser cette situation pour se mettre à la place de leurs élèves. Souffir avec eux. Com-ptir. Et, peut-être, se souvenir que les maths, c’est facile, pour eux, mais pas pour tout le monde. Comme les échecs, le tennis, l’écriture, ou le dessin.

J’aime bien cette idée parce qu’elle est ancrée dans la réalité. La plupart des profs que je connais sont comme ça. Déconnectés. Ce n’est pas qu’ils ont oublié comment ils étaient comme élèves, au contraire, c’est qu’ils s’en souviennent trop bien. »

Ma première idée, très rapide, parce que je n’ai pas le temps de développer les autres pour l’instant : ne pas sur-réagir, Atchoum parle d’Alexandre Jardin qui parle des profs (plutôt du secondaire) en général. Donc ne pas se sentir directement concerné ou attaqué (je pense aux profs qui peuvent lire ce texte), mais essayer de garder un ton raisonneur « tiens, voilà une hypothèse intéressante, creusons-la de manière dépassionnée ».
Je vais donc essayer de parler de manière dépassionnée, mais forcément, je ne vais parler que de moi. C’est un biais, mais la discussion reste ouverte, viendez viendez.

  • Personnellement, je suis venu à l’enseignement, non pas parce que je savais, mais parce que je savais expliquer. Et je suppose que je ne suis pas le seul. Un de mes collègues, quand on lui demandait « vous êtes prof de quoi ? », répondait « prof d’une séance d’avance sur les étudiants ». Je ne crois pas qu’il avait tort, ni qu’il était si péjoratif que ça : il soulignait que sa valeur ajoutée ne venait pas de la connaissance (dont on peut toujours se remplir), mais de la forme d’enseignement (le flux d’écoulement qu’on déverse). C’est aussi l’origine de mon combat, quand je dis « je suis prof de finance, et le mot important , là-dedans, c’est prof », même si la plupart des gens m’étiquettent comme « financier » ou « économiste » (si seulement…).
  • Il y a probablement quelque chose de pourri dans le système de formation des profs. Mais là il faut dissocier : je ne vais parler que de ce que je connais, le supérieur, ce qui limite mon propos, car Alexandre Jardin parlait des profs du secondaire probablement. Dans le supérieur, pour devenir prof, il faut être docteur, donc avoir soutenu une thèse, donc avoir démontré qu’on était un chercheur. D’où l’équation, hélas peu mathématique « bon enseignant = bon chercheur ». Eh ben c’est faux coco, et c’est là où Jardin et Atchoum ont parfaitement raison. Dans la majorité des cas, il n’y a jamais un seul cours de pédagogie dans les formations doctorales. On y apprend l’épistémologie, la méthodologie, l’économétrie… mais pas comment parler en public. D’où des générations de jeunes chercheurs brillants qui (1) ont énormément de mal à s’adapter à un public exigeant (2) frustrés de faire du B.-A. BA, alors qu’ils voudraient disserter des dernières avancées de la recherche.
  • Je pense personnellement qu’un bon prof pourrait expliquer n’importe quel sujet. C’est sa fonction. Et même si je comprends la finance, je n’ai jamais été un excellent élève en finance. J’ai planté mon cours de finance deuxième année. Je me souviens

à continuer

Publié dans Prof | Commentaires fermés sur Le Jardin secret des profs – Thibillet par procuration

Caillou – Invierno

J’ai vu des pastels de couleurs
J’ai vu la lune.
J’ai vu un mur jaune safran sur du ciel bleu.
J’ai senti du givre mouillé sur mes doigts
Ce matin.

Publié dans Caillou | Commentaires fermés sur Caillou – Invierno

Petit Papaaaaa Noyeeeeel…

Mon cadeau rêvé pour cette fin d’année : un brouilleur de portable. Rien d’autre, j’ai tout eu dans ma vie, et ce que je n’ai pas eu, je le prendrai. Juste un brouilleur de portable, pour réduire le bruit ambiant. Parce que la FNAC en décembre, ou les wagons de trains de banlieue toute l’année, c’est plus qu’une épreuve, c’est un sacerdoce.
Tiens, une devinette : à quoi sert le pénis des félins ?

Publié dans Perso | Commentaires fermés sur Petit Papaaaaa Noyeeeeel…

Caillou – Fatal glaçon

Elle se retrouva
Prise dans les glaces
D’une vie trop géométrique
Où chaque chose avait sa place
Sans place pour elle.
(beauté froide du cristal,
Qui annule tout mouvement)
Elle devint Phenix,
Elle devint thermogène.
Elle s’échauffa, se secoua
Un peu.
(Il ne fallait pas endommager
Ses glaçons proches.
Se libérer ne signifie pas détruire).
Elle fondit dans l’eau tiède,
Infinie.

Pour autant que je sache, elle y est encore, partout à la fois,
Déposant des baisers salins
Sur tout être libre qui vient à elle.

Publié dans Caillou | Commentaires fermés sur Caillou – Fatal glaçon

Caillou breton (quasi granit rose)

Tu as vu ce soleil ?!
On est presque en été.
Brise dans les pins,
friselis des vagues bleutées,
De l’iode plein les poumons.
Allons pêcher des bigorneaux.

Publié dans Caillou | Commentaires fermés sur Caillou breton (quasi granit rose)

ça m’amuse

ça m’amuse, car je suis mon propre prisonnier.
Prisonnier de quantité de choses, je vous le résume, essentiellement prisonnier des engagements que j’ai pris vis-à-vis des autres.
Et ils ne s’en privent pas, les ragondins, pour réclamer leur dû.
Mais ce qu’ils croient être leur dû, c’est mon temps, c’est mon sang.
Etonnez-vous après que je travaille autant sur la productivité. Le but n’est certainement pas de trouver des trucs ultimes pour mieux gérer son temps : j’ai dépassé ce stade-là, qui nous confine au rang de bêtes. La vraie quête est celle de notre propre but dans la vie. Et y a du boulot.
Donc je ne poste pas, parce que ça n’est pas mûr.
Mais je progresse. Et je ne vous oublie pas, mes vampires 😉
(ou mes symbiotes, cf. la stratégie du champignon)

Publié dans Perso | Commentaires fermés sur ça m’amuse

J’ai encore rêvé d’elle

… Nan, c’est faux, c’est la première fois que je rêvais d’elle, mais c’était pour faire claquer un titre que les moins de 40 ans ne peuvent pas connaître.

J’ai rêvé d’elle dans un cadre professionnel (je suis sûr que vous vous attendiez à autre chose, petits cochonnets !), et c’était super intéressant. Elle parlait de pédagogie et disait « Nous, les profs, en règle générale, nous ne nous focalisons pas sur XXX, ce qui fait que nous nous rabattons, finalement, sur ce que nous savons faire, et qui demande le moins d’efforts : la répétition. Mais si nous intégrons XXX, cela change tout ».
Les XXX marquent l’emplacement de l’idée géniale qu’elle développait, l’analyse profonde qui m’avait mis sur le cul, me disant « bon sang, c’est tout-à-fait ça, quelle puissance dans le raisonnement ». Et, comme vous vous en doutez, j’ai tout retenu, sauf ce XXX…
🙁
PS : je me rends compte que ce XXX risque de me faire monter dans les résultats des requêtes classiques sur les moteurs de recherche. Tant pis, je laisse, la pédagogie intéresse tout le monde !

Publié dans Prof | Commentaires fermés sur J’ai encore rêvé d’elle

Geek attitude

C’est décembre, ça bosse, ça diplôme des pelletées d’étudiants, ça en plante d’autres (quand on a pelleté, faut planter), l’eczéma revient, et ça fait plus d’une semaine que j’ai pas posté.
Mais comme cette nuit j’ai rêvé de Nicolas Sarkozy. Il parlait de sa vie façon Alain Delon, j’étais cameraman et je faisais des zooms, des contre-plongées, mais surtout pas de plans qui le rapetissent, on était à Loromont (ou je sais pas où c’est), ça devait être dans le massif central, en été, et on inaugurait une grange, ou un chalet, et Nico disait « je suis né à Loromont, et j’ai toujours été Loromontais ».

On s’en fout.

Voici la fin (?) de mes pérégrinations téléphonemobilesque :

  • j’ai acheté un portab à 1 € sous Windows Mobile, qui devait tout faire : agenda, mail, Internet
  • je suis condamné, sur ce portab, à utiliser Pocket Outlook, ce qui me révulse, mais.
  • j’ai réussi à récupérer toutes mes données de mon ancien Palm (calendrier + contacts) grâce à l’excellent site en ligne Airset. C’est gratuit, et pour ceux qui ont encore un Palm, ça fait la synchro avec Palm Desktop.
  • d’Airset, j’ai exporté le calendrier au format iCal, les contacts au format .csv, et, après plusieurs essais de logiciels (dont le très ergonomique EssentialPIM), j’ai opté pour la combinaison suivante :
    • Sur l’ordi : Mozilla Thunderbird, qui contient mes mails et mes contacts (importation du .csv), avec l’extension Lightning, qui contient mon calendrier (importation d’iCal)
    • Sur le portab : Outlook
    • pour la synchro entre les deux : BirdieSync. Après quelques foirages, ça fonctionne assez bien.
    • pour récupérer le répertoire de mon ancien téléphone, j’ai acheté d’occasion un cable + CD, et ai récupéré ces contacts au format .csv

Coût total de l’opération : 20 € pour la license BirdieSync (à régler, car il y a 21 jours de test gratuit avec toutes les fonctionnalités) et 5,90 € (dont 2,90 € de frais de port) pour le cable + CD.
Moins de 27 € pour avoir une solution mobile, en évitant à tout prix d’installer Outlook sur mes (multiples) ordinateurs, YO !
(non, je ne compte pas les heures passées dessus, c’est la période des insomnies et du travail le soir, c’est comme si c’était rien !)

Publié dans Informatique et Internet | Commentaires fermés sur Geek attitude

Recyclage et modèle économique : précisions

La grande Loulou a saisi la balle au bond de mon thibillet sur les coûts de recyclage. Comme elle s’y était engagée, elle a fait l’enquête en tant que bonne, vraie, professionnelle du journalisme, et nous a livré les fruits de son étude. Beaucoup de chiffres, beaucoup d’acteurs, dans un nouveau secteur certes réglementé, mais qui semble très prometteur… et probablement, bien rentable.
Tout cela est bien conforme à la tendance du moment : l’écologie bien pensée ne peut pas ignorer l’économie. Merci Loulou !

Publié dans Productivité | Commentaires fermés sur Recyclage et modèle économique : précisions

GTD – premier principe – les pensées bourdonnantes

Suite de ma quête de la productivité, c’est-à-dire du bonheur.

Etape 1, conforme au thibillet séminal : se vider la tête.

Il faut donc tout noter, quand ça arrive.

  • Image 1 : les pensées sont comme des mouches espagnoles, elles se posent sur ta main quand tu manges, elle n’ont aucune vergogne.
  • Image 2 : notre cerveau n’a pas de cerveau, il nous balance des pensées sans aucun ordre, ni priorité, et c’est un grand mélange, improductif et frustrant.
  • Image 3 : nous avons en permanence 300-500 problèmes/projets/tâches à gérer, et notre cerveau ne nous en propose que 8-10, plutôt au hasard.

La solution : vider la RAM. Mettre tout sur papier.

Ma solution (mais ne pas oublier le prolégomène du thibillet séminal : chacun sa méthode) :
un carnet papier, que les geeks (dont je suis) appellent hPDA (hipster parietal disgorgement aid, approximativement « Assistant de poche pour vider son cerveau »), cherchez ces mots sur Internet, vous aurez de l’info…

Description :

  • Carnet de petites feuilles volantes
  • Avec un stylo attaché. Sans capuchon, avec une agraphe, pour pouvoir être attaché au carnet.
  • Avec une pince, pour pouvoir sortir les feuilles, les ré-ordonner, et surtout les jeter.
  • Avec, au dos, un truc : un calendrier, un plan de métro, quelques haïkus de Bashô…

Avantages (nombreux) :

  • Simple
  • Portable
  • Pas de problème d’adaptateur, de batterie, d’autonomie
  • Bootable immédiatement (sans logo pour faire patienter)
  • Permet de prendre des notes, faire des croquis, raturer, chiffonner, jeter, compartimenter. En bref, permet de tout faire.
  • Super tendance, dans les soirées
  • Permet surtout de noter les pensées quand elles arrivent, sans devoir penser à penser plus tard à une pensée…

Idéalement, le hPDA est toujours à portée de main, et il peut y en avoir plusieurs disséminés (exemple d’endroits où les pensées viennent, et doivent être capturées : les chiottes, la douche, le métro (sans ordre préconçu…) )
Et puis : rien ne sert de noter, si ce n’est pas capturé dans un système fiable, simple, motivant, et avec des alertes. (thibillet suivant, ou pas)

Publié dans Productivité | Commentaires fermés sur GTD – premier principe – les pensées bourdonnantes

Spim Spam Spouf

Et voilà, en deux semaines, j’ai écrit au service Abuse de wanadoo, j’ai signalé un Spam à la CNIL, et j’ai averti Paypal d’un spoof (entendez : « un mail que tu crois qu’il vient de Paypal, qu’i te dit ‘oulala, gars, ton compte il est dans les choux, vite, Mon Ami, connecte-toi sur le lien ci-dessous (ce lien, hein, pas Paypal, ils ne savent pas qui nous sommes) et tu gagneras une Toyota Prius et du Viagr*’)
Je passe plus de temps à me battre contre des moulins à vent virtuels qu’à interacter (ouais, j’assume le mot, les journées sont longues actuellement) avec des êtres humains. D’ailleurs, vous, les robots qui me lisez (99% des stats du blog, tu m’étonnes que je cartonne à 90 000 visiteurs uniques par mois), qu’en pensez-vous ?
Cette époque est un hommage à la mémoire de Philippe K. Dick, auteur de « est-ce que les androïdes rêvent de moutons électriques », qui a donné… Blade Runner.

Publié dans Informatique et Internet | Commentaires fermés sur Spim Spam Spouf