L’effet bénéfique – et magique – des vacances s’est dilué dans un quotidien très travailleur. J’ai fait 16h de cours en deux jours. J’ai travaillé une quinzaine d’heures sur un cas d’analyse financière que j’ai finalement jeté. Je trimbale dans mon sac à dos une demi-douzaine de livres lus dont (je dois ? / j’aimerais ?) faire une critique. Le projet Magnolia meurt dans le silence, et j’hésite à le lancer dans le domaine public. Les autres projets sont au point mort (sauf, peut-être, Hermès, projet récent qui est alive and kicking, et pour lequel je vais à un apéro ce soir).
Envie de m’acheter un bloc-notes en Canson et de dessiner à l’encre de Chine.
Au milieu de la nuit, je lis des poèmes chinois, ou une BD de Cosey.
J’ai deux batanas au compteur, deux ubuntus dans ma besace. Et je vois des contributeurs fidèles continuer à encercler le quotidien. C’est bien.
Et puis JJ Cale a composé un nouveau CD qu’il partage avec Clapton. Pendant 5 mn, hier soir, j’ai été sur un nuage, allongé, laid back.
