Daily Archives: 8 février 2007

Buzz – démarche de salubrité publique

J’ai le plaisir de vous annoncer la naissance du blog « Objectif zéro sale con », qui sert de support au livre éponyme qui paraîtra en avril (lui même traduit depuis The no asshole rule, en cours de parution aux US). Pour avoir eu la primeur de quelques pages, et du plan, j’avoue que l’auteur m’a l’air documenté, pertinent, et entomologiste dans son approche 🙂
C’est mon éditeuse maudite (déjà citée plusieurs fois dans ce bleug) qui récidive, et qui s’attaque à un gisement quasi infini : les sales cons au travail. Le terme lui-même demande à être défini, et c’est ce qu’elle s’attellera à faire dans les prochains jours.
D’ici là (publicité gratuite), n’hésitez pas à la lester de quelques histoires d’enflures, de pète-sec, de crevures au boulot, elle est comme moi : dans un boulot tellement rêvé qu’on ne connaît pas ces basses contingences humaines, tout le monde est gentil chez nous…

Buzz – projet Mercure

Quand j’en avais parlé, c’était très vaguement (je ne parle plus de mes projets que quand ils sont en phase de réalisation), et en employant le nom de code Hermès. Mais en fait, pour des raisons plus ou moins évidentes, dans ma tête, c’est le projet Mercure.
Même si l’idée date d’il y a plusieurs mois, même si les présentations, les réunions, les rendez-vous, ont eu lieu dans les dernières semaines. Et surtout, même si la négo continue, car on en est qu’au début, pas de doute : le projet Mercure a démarré.

Magnolia Express – 2ème partie – #3

Et ta nuit sera illuminée comme la mienne
 
Alors on a déchargé Libellule, et on a mis nos bagages dans le taxi de Conrad, Tu comprends, qu’il me dit en balançant les sacs de couchage dans le coffre, moi ma spécialité, c’est le taxi de nuit. Alors quand vous m’avez dit que vous partiez ce soir…
Ça avait l’air si simple comme ça, je ne disais rien, après tout, c’était simple : Conrad avait eu envie de venir avec nous et il était venu.

– Je suis content que tu sois là, lui dis-je.

Il me regarda en bougonnant un peu, il était content aussi, vieil ours noctambule, et il s’appuyait sur le capot de son taxi en regardant Aline qui revenait vers nous. Puis j’ai fermé la maison, et nous sommes partis sur le vieux chemin cahoteux.
 
Dans la lumière des phares,
à un tournant,
vite disparue dans les fourrés,
la tache flamboyante de Bob le renard.

Creative Commons License
Roman, publié progressivement, sous un contrat Creative Commons. Et aussi sous licence Touchatougiciel.

Le roman, dans l’ordre, est
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