Des cernes au milieu des joues, et le moral en berne (putain de climat), ainsi que quelques dizaines de doutes sur mon existence.
Mais une mise à jour de manuel envoyée cet après-midi, et un chapitre sur la finance dans un livre pour les lycéens, un des exercices d’écriture les plus difficiles : expliquer tout à celui qui ne connaît rien, sans le faire fuir, et en essayant de l’intéresser.
Et puis un verre de Rioja, et surtout, mon baume, aléatoire sur 20 gigas d’iPod : A taste of honey, version instrumentale de Quincy Jones dans le sautillant, le primesautier, le cuivré Big Band Bossa Nova (les fans d’Austin Powers savent évidemment que le thème d’Austin Powers vient de cet album magique).
Je pars sans ordinateur portable, sans camescope numérique, sans connexion. Juste un Reflex numérique, plusieurs carnets de croquis, et quelques livres de dessin.
Comme Alexandre le bienheureux, j’ai sur mon ardoise personnelle : Dormir, Dormir, DORMIR.
Ah oui, tiens, aussi : une paire de pompes de jogging, et des shorts avec poutres apparentes. Les petits chemins basques vont fumer, quand les hamacs feront relâche.
