Tout brûler. Les e-mails en attente, les supplications en vain depuis l’autre bout du monde, Les brûler. Les appels téléphoniques, les amis, Tout brûler. Le travail, les collègues, les dossiers, les post-its, Partis en fumée sacrificielle. Les factures. Les déclarations de TVA et les chèques emploi-service. Les relevés bancaires. Les relevés de portefeuille Qui montrent … Poursuivre la lecture « Caillou – Attila »
C’est amusant, quand quelqu’un dit « Pour être bref… » parce qu’on sait que du coup, ça ne va pas être bref. Je me demande s’il n’y a pas d’autres phrases, introductions, mots, dont le sens est exactement opposé à la réalité. Cela mériterait une catégorie nommée, une liste, genre « les mots sémantiquement contradictoires avec l’existant au … Poursuivre la lecture « Nommer l’antinomie »
Les spams qui me sont envoyés (et dont je consulte les intitulés dans la quarantaine, juste pour voir s’il y a quelques faux positifs qui ont été capturés à tort) offrent peu d’originalité : ils veulent me transformer en meilleur amant (est-ce possible, je m’interroge), me couvrir de montres de marque-sauf-que-c’est-pas-la-vraie-marque ou me vendre Windows … Poursuivre la lecture « Spamily »
Alors voilà, je voyage, je suis comme ça, moi, je suis un globe-trotter, buxy-arnaque la poste-brie-comte robert, j’ai tout fait. Hier soir, c’était Londres, à l’hôtel de la Reine de Saba (les noms ont été changés, en fait c’était Bruxelles et l’hôtel du manneken Barbie). On m’avait dit (elle se reconnaîtra) : « c’est l’hôtel où … Poursuivre la lecture « L’hôtel de la Reine de Saba »
Les jours où je n’ai pas cours, soit je travaille chez moi, soit je vais travailler à mon bureau. Aller à mon bureau me prend un peu moins de 2h en transport. Rester chez moi me permet d’économiser deux heures de trajet, et ainsi – théoriquement – de gagner 2h de productivité en plus. Sans … Poursuivre la lecture « (mini) équation d’une (mini) dépression »
Avec la musique qui correspond.
La saison d’entraînement a recommencé, avec beaucoup de rendez-vous manqués (gastro-entérite, rhume, démotivation…) et là, il faut mettre les bouchées doubles. Certains matins, comme ce matin, il faut vraiment que je me pousse à sortir du lit, enfiler toute la tenue, vérifier la température (3,8°C, misère…), embarquer toute l’électronique, les gants, le bonnet, le caleçon … Poursuivre la lecture « Se vaincre soi-même… »
Un abruti qui mange de l’andouille, c’est un cannibale ?
« Il s’est vaincu lui-même. »
Les lendemains de soirée dramatiquement arrosée (mais il fallait faire passer la pierrade-raclette et le Mont d’Or passé au four), je marche à deux à l’heure. C’est généralement le temps que je consacre à répondre à mes mails, c’est tout-à-fait l’état d’esprit distancié qui convient. Mais là, je viens de découvrir un nouveau truc. Je … Poursuivre la lecture « Dans biture, il y a bit »
Musique Sleepy town ain’t got the guts to budge Baby this emptiness has already been judged I wanna go out tonight, I wanna find out what I got You’re a strange part of me you’re a preacher’s girl And I don’t want no piece of this mechanical world Got my arms open wide and my … Poursuivre la lecture « Iceman »
Il y a une expression anglaise dont je trouve qu’elle n’a pas d’équivalent satisfaisant, elle est typiquement anglaise (ou plutôt américaine). You don’t want to know. On peut le traduire improprement par « je ne veux pas en parler », mais l’expression américaine est beaucoup plus forte : je décrète que tu ne veux pas le savoir. … Poursuivre la lecture « L’américain est violent »
C’est simplement bizarre Et en même temps si simple. Comme deux animaux, craintifs, mais confiants, Ouverts, mais marqués, Qui s’apprivoisent En liberté. Comme deux animaux joueurs. Futiles et graves, Mais surtout futiles. Ce monde n’existe pas, Raison de plus pour profiter De chaque instant A deux.
Surçon : n.m. S’asseoir sur un siège de cabinets et sentir qu’il est encore tiède du derrière précédent. Par extension : dans le lit de la chambre d’amis, se douter que les draps ont déjà servi à un autre. Merci à Sergej.
J’avais déjà parlé de ce discours, assez connu sur Internet, en indiquant que je n’étais pas satisfait de la traduction. Voilà désormais qui est fait. NB : ma traduction essaie d’être fidèle, ce qui peut être difficile quand on parle d’études supérieures. J’ai traduit high school par lycée, ou avant bac, et college par université, … Poursuivre la lecture « Traduction du discours de Steve Jobs – remise des diplômes de Stanford – 12 juin 2005 »