Ça y est, j’ai vu l’expo Edward Hopper au Grand Palais aujourdhui, il était temps.
Malgré la foule dans les salles – je ne vais pas me plaindre, j’ai évité les 3h30 de queue aux caisses grâce à mon passe de Vieille Pie – on prend un vrai plaisir à cette profusion d’œuvres.
Petite synchronicité amusante : j’avais revu cette semaine Le Notti Bianche, de Visconti, avec le beau Mastroianni et la fragile et lumineuse Maria Schell, et dans ces décors de Cinecitta en noir et blanc, on en vient à se dire qu’avec une touche de couleur, ça aurait pu faire des tableaux de Hopper…