ou thibierge.flou, alter ego de thibierge.net – Archives statiques 2006-2025
Quand ça va mal
… je lis des romans noirs (notamment Dennis Lehane, je viens de relire « Un dernier verre avant la guerre ») et j’écoute Clapton à fond les manettes.
0 replies on “Quand ça va mal”
Moi, j’aurais plutôt tendance à m’offrir des cravates… ou à aller à l’opéra sur un coup de tête ou à lire des romans charpentés comme un Cahors (genre Kessel) ou… mince, pourquoi il y a autant de cravates dans ce dressing, et ce billet, et ce bouquin ? Mince, ça n’irait pas bien ? ‘tain… faut qu’j’arrête.
Et que je me fasse ‘Singing in the rain’, ça ira mieux après.
Et prendre des vacances aussi, utile, ça.
ça fait du bien de lire des romans noirs quand cela va mal?
@ Monsieur Jean : oui, je me fais aussi des achats, à bas prix, sur Price Minister (cf. thibillets correspondants). Je consomme du Cahors, aussi. Quant aux romans charpentés, oui, j’ai quelques idées. Et "singing in the rain", excellente idée, j’ai même – ô luxe – la BO sur CD…
@ Mirabelle : oui, ça me fait du bien. Je ne sais pas pour les autres, mais pour moi, ça fait du bien de me plonger dans de la noirceur désespérée. Une sorte de benchmarking. Et j’avoue que Michael Connelly ou – surtout – Dennis Lehane, ça me met les neurones – et le palpitant – à l’envers.
Je ne savais pas que le benchmarking faisait du bien. Cela voudrait dire que savoir qu’il existe pire que nous pourrait être un remède au mal…? Cette compréhension du benchmarking me met plutôt mal à l’aise…
Viens te taper une cure de régénérescence au pays du Zinfandel et du Price Earning Ratio…
You’re <u>so</u> welcome!
@ Mirabelle : je ne saurais pas l’expliquer. J’ai besoin de me laver dans de la noirceur.
@ Calif Or Niais : excellente idée, amigo. C’est pas pour tout de suite, mais ça m’amuserait tellement de pouvoir passer des coups de fils (car c’est aussi un téléphone, non ?) sur ton iPhone…
Moi, j’aurais plutôt tendance à m’offrir des cravates… ou à aller à l’opéra sur un coup de tête ou à lire des romans charpentés comme un Cahors (genre Kessel) ou… mince, pourquoi il y a autant de cravates dans ce dressing, et ce billet, et ce bouquin ? Mince, ça n’irait pas bien ? ‘tain… faut qu’j’arrête.
Et que je me fasse ‘Singing in the rain’, ça ira mieux après.
Et prendre des vacances aussi, utile, ça.
ça fait du bien de lire des romans noirs quand cela va mal?
@ Monsieur Jean : oui, je me fais aussi des achats, à bas prix, sur Price Minister (cf. thibillets correspondants). Je consomme du Cahors, aussi. Quant aux romans charpentés, oui, j’ai quelques idées. Et "singing in the rain", excellente idée, j’ai même – ô luxe – la BO sur CD…
@ Mirabelle : oui, ça me fait du bien. Je ne sais pas pour les autres, mais pour moi, ça fait du bien de me plonger dans de la noirceur désespérée. Une sorte de benchmarking. Et j’avoue que Michael Connelly ou – surtout – Dennis Lehane, ça me met les neurones – et le palpitant – à l’envers.
Je ne savais pas que le benchmarking faisait du bien. Cela voudrait dire que savoir qu’il existe pire que nous pourrait être un remède au mal…? Cette compréhension du benchmarking me met plutôt mal à l’aise…
Viens te taper une cure de régénérescence au pays du Zinfandel et du Price Earning Ratio…
You’re <u>so</u> welcome!
@ Mirabelle : je ne saurais pas l’expliquer. J’ai besoin de me laver dans de la noirceur.
@ Calif Or Niais : excellente idée, amigo. C’est pas pour tout de suite, mais ça m’amuserait tellement de pouvoir passer des coups de fils (car c’est aussi un téléphone, non ?) sur ton iPhone…