Il y a une expression anglaise dont je trouve qu’elle n’a pas d’équivalent satisfaisant, elle est typiquement anglaise (ou plutôt américaine). You don’t want to know. On peut le traduire improprement par « je ne veux pas en parler », mais l’expression américaine est beaucoup plus forte : je décrète que tu ne veux pas le savoir. … Poursuivre la lecture « L’américain est violent »
C’est simplement bizarre Et en même temps si simple. Comme deux animaux, craintifs, mais confiants, Ouverts, mais marqués, Qui s’apprivoisent En liberté. Comme deux animaux joueurs. Futiles et graves, Mais surtout futiles. Ce monde n’existe pas, Raison de plus pour profiter De chaque instant A deux.
Surçon : n.m. S’asseoir sur un siège de cabinets et sentir qu’il est encore tiède du derrière précédent. Par extension : dans le lit de la chambre d’amis, se douter que les draps ont déjà servi à un autre. Merci à Sergej.
J’avais déjà parlé de ce discours, assez connu sur Internet, en indiquant que je n’étais pas satisfait de la traduction. Voilà désormais qui est fait. NB : ma traduction essaie d’être fidèle, ce qui peut être difficile quand on parle d’études supérieures. J’ai traduit high school par lycée, ou avant bac, et college par université, … Poursuivre la lecture « Traduction du discours de Steve Jobs – remise des diplômes de Stanford – 12 juin 2005 »
Prendre un bain. Et fondre comme un morceau de sucre Dans la tisane.
Plusieurs facettes Dans nos personnalités Et aujourd’hui je t’ai vue Changer Sous mes yeux. Les yeux fixes En pointes d’aiguilles Et le visage pointu. Tu étais sous l’emprise du robot. Glacialement seule, Perdue loin de toi.
Je viens de terminer l’autobiographie d’Eric Clapton (livre en anglais ici, en français là). Eric Clapton m’accompagne depuis fort longtemps. Je crois que je l’ai découvert sur M6 (oui, ça existait déjà au XXème siècle…), chantant « Forever Man » en long manteau de cow-boy, et ça pétait grave. (c’était en 1983, ou un truc comme ça, … Poursuivre la lecture « Livre lu – Eric Clapton, the autobiography »
Voici la suite du projet Mercure (historique ici et tous les billets qui en parlent là) : courir des marathons pour lever des fonds pour la recherche génétique. La prochaine étape est le Marathon de Londres, 26 avril 2009. Plus de détails sur www.5marathons.com (site qui va être totalement refondu dans… quelques heures). Merveille de … Poursuivre la lecture « Donnez donnez do do-o-nnez ! (Enrico Macias) »
Pendant très longtemps, voilà ce que je pensais, et que je disais : certains d’entre nous ont besoin d’un moyen d’expression. ça peut être la musique, la peinture, la sculpture, l’écriture, mais c’est quelque chose où l’on a envie de projeter nos… désirs, projets, idées. Certains n’ont pas de moyen d’expression. D’autres en ont un. … Poursuivre la lecture « En vrac »
Après deux mois et plus de repos et d’excès gastronomiques et oenologiques, je me suis remis, péniblement, à courir la semaine dernière. Et puis il y a eu 3 jours de ski, ça fait jamais de mal. Et là, mercredi, 1h aux Buttes Chaumont avec deux collègues, et aujourd’hui, 1h seul, 20 mn échauffement, 25 … Poursuivre la lecture « Reprise des hostilités »
Du bout des doigts Je dessine des cercles Sur ta peau. Tatouage invisible. Acupuncture douce.
Dans un dessin de Peanuts, la maman de Linus lui donne une pile de chaussettes pliées, elles sortent juste du séchoir, et elle lui demande d’aller les ranger dans son tiroir. Il porte donc ces chaussettes encore tièdes, et les range. Puis, avec un sourire réjoui, il dit : « Security is a drawer full of … Poursuivre la lecture « Bourré »
Lovés dans notre tiédeur Fusionnés comme deux escargots Dans une seule coquille Chuchotante et caressante.
Hier matin Dans le jardin tout blanc Mes pas faisaient Croc Croc Croc. Hier soir Dans le jardin tout noir Mes pas faisaient Pluirch Pluirch Pluirch.
Quand Claude François dit « je te mangerai crue si tu ne me reviens pas« , comment peut-il la manger crue, si elle ne revient pas ?
Ses seins sont comme Des bourgeons Attendant Le printemps.