12 mars 2009 Docthib Caillou Caillou – Hephaïstos Toi qui as vu Sous tous mes masques Ma tristesse inexpliquée Tu me connais.
Mieux que d’entendre, certains soirs d’orage, "Depuis des années, je me demande qui tu es, Toi qui ne te livres jamais." Constater une nouvelle fois, presque avec détachement, Qu’en effet, il n’en sait rien. Réactiver l’ancienne souffrance De ne pas être connue.
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Mieux que d’entendre, certains soirs d’orage,
"Depuis des années, je me demande qui tu es,
Toi qui ne te livres jamais."
Constater une nouvelle fois, presque avec détachement,
Qu’en effet, il n’en sait rien.
Réactiver l’ancienne souffrance
De ne pas être connue.
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