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Dans Direct Matin du 8 mars (je lis la presse économique de pointe), il est mentionné un article tiré de Courrier International (je me tiens au courant des faits du monde), lui-même ayant pioché dans un article de The Independent (j’aime citer mes sources). [et le fait que 3 journaux différents aient publié le même article mériterait à lui seul un thibillet]
L’actualité est la suivante : la majorité des pubs au Royaume-Uni ont été rachetés par des grandes chaînes ; et ceux qui n’ont pas été rachetés souffrent de leur dépendance vis-à-vis de leur fournisseur qui impose ses prix. Pour éviter la disparition des pubs typiques, des associations locales se créent, et rachètent « leur » pub. Exemple cité dans l’article : le Star Inn, 65 « actionnaires », 88 000 euros déboursés. Pour un investissement moyen inférieur à 1 400 euros, ces locaux sauvent leur pub et maintiennent son indépendance et son cachet. Le tout sans véritable volonté de profit : il est mentionné que « si l’affaire est rentable, des dividendes seront payés en espèces ou en bière », mais l’on comprend bien que l’enjeu n’est pas financier.
Cette anecdote m’inspire 3 idées.
Cela posé, revenons un moment au monde réel :
Ce mouvement n’est pas récent. Les micro-brasseries existent depuis longtemps, les années 70 ont eu leur lot d’utopies autarciques, il serait intéressant de se procurer un panorama de ces micro-entreprises et/ou coopératives, et des facteurs de leurs succès ou échecs.
Ce mouvement est minoritaire. Et en fait, il y a probablement sur-représentation de ces tendances dans les médias, parce que ça fait rêver sans réellement perturber le modèle actuel.
Cela dit, je retrouve dans cet investissement social beaucoup d’analogies avec les communautés de développeurs informatiques, les phénomènes de start-ups ou le micro-crédit : l’idée de la longue traîne, c’est-à-dire qu’il existe des niches qui sont trop petites pour intéresser des grands groupes. Il suffit de quelques personnes désintéressées financièrement pour rendre un service à la Société… et se faire plaisir au passage.
Ceci est le 1 000ème thibillet de ce blog. Pour info, les précédents thibillets centenaires : 100, 200, 300, 400, 500, 600, 700, 800, 900.
Je ne vais pas me féliciter pour ma constance : autant jusqu’en avril 2008, je me suis tenu à ma règle (publier un thibillet chaque jour ouvré, soit 5 jours par semaine hors vacances), depuis cette date (cassure personnelle dans mon espace temps professionnel), j’ai adopté un rythme plus chaotique (et cahotique), suivant l’humeur.
D’où mon propos, aujourd’hui, de parler de changements.
Il ne s’agit pas des Changements, de Watzlawick, Weakland et Fisch, dont j’ai déjà parlé, mais plus prosaïquement, des changements quotidiens. C’est paradoxal, mais je trouve qu’il est plus facile de changer une grande chose que de travailler sur le quotidien. Par exemple, depuis juillet dernier, je me suis attaqué à changer mon écriture. Rien de plus futile, rien de plus essentiel. Même en ces années de claviers informatiques, l’écriture (manuscrite) reste comme une composante importante de la personnalité. Or, des années de prises de notes rapides avaient dénaturé mon écriture : quand j’écrivais vite, elle devenait illisible, même pour moi ; quand je m’appliquais, des réflexes, des sautes nerveuses, anéantissaient vite l’effort d’harmonie. J’ai donc appliqué les deux règles fondamentales du changement :
J’ai donc commencé par observer les lettres que je formais le plus mal. Les t, les s, les r. Puis je me suis astreint à ne changer que ces lettres-là, quotidiennement. J’ai recommencé à prendre des notes, mais avec une optique différente : ce n’était plus tant une fin qu’un moyen, cela me permettait de m’entraîner. J’y ai découvert quelques idées sur l’écriture manuscrite et la prise de notes :
Je me suis attaqué à un autre chantier de changement quotidien : depuis quelques semaines maintenant, je travaille ma dactylographie. J’ai un logiciel d’apprentissage de la dactylo sur chacun de mes systèmes (Windows, MacOS, Ubuntu). J’y retrouve les mêmes règles : travailler progressivement, travailler tous les jours. Avec une troisième idée, qui force à la patience : changer d’écriture, ou apprendre la dactylo, cela prend du temps. C’est un processus qui se compte en mois entiers, plutôt qu’en jours. Autant dire que le rythme de progression est très lent.
Nous verrons bien si le 1 100ème thibillet a été tapé avec les 10 doigts.
Mardi : 8,6 km
Mercredi : 10,9 km
Vendredi : 7,6 km
Dimanche : 19,8 km
Total semaine 1 = 46.9 km
Mardi : 9,5 km
Mercredi : 8,6 km
Vendredi : 7,9 km
Dimanche : 17,7 km
Total semaine 2 = 43.7 km
Mardi : 9,3 km
Mercredi : 10,8 km
Vendredi : 7,9 km
Dimanche : 18 km ?
Total semaine 3 = 46 km ?
« essayez d’aller jusqu’à 60 km par semaine », qu’il me disait, mon médecin du sport. Déjà que là, j’ai l’impression que mes rotules s’effritent…
Allez, on va essayer de passer tous les mercredis à 10 km (3 tours des Buttes-Chaumont) et le vendredi à 10 aussi.
Paradoxe : j’essaie de me ménager des moments privés, loin du monde, pour me retrouver. Mais dégager ces moments-là me met en état de stress par ailleurs, pour rattraper ce temps volé. Sortir d’une phase de ressourcement pour se mettre à courir dans l’urgence, quelle misère.
Rien à signaler, je l’ai lu, le titre Thriller est au troisième degré, je suppose. Un prof d’université, très américain, un doyen du corps professoral, idem, une femme quadra, sympa et attachante, bon, un tueur en série, OK, et puis quoi ? Marc Behm avait fait bien mieux avec Et ne cherche pas à savoir (puis Crabe, dans le même genre foutraque, loin de Mortelle randonnée).
06h15 ce matin. Il fait froid, mais pas encore en dessous de 0°C.
Le planning d’entraînement dit : 10 fois 1mn30 à 95% de la FCMax ( = à fond les ballons) suivis de 1mn de retour au calme. 10 fois.
L’horreur.
En regardant le graphique ci-contre, je constate que :
Retour à 07h15.
Restait à enchaîner sur une journée de travail.
Sinon, je trouve que ça fait très Nazca, ce type de graphique…
Sur mon ancien téléphone portable, à chaque fois que je tapais « les », il me proposait systématiquement « lesbienne ! » (notez le point d’exclamation).
Sur mon nouveau téléphone portable, dès que je tape « cha », il me propose « chacals » (notez le pluriel).
cela m’amuserait de savoir la logique qui préside au choix des mots suggérés…
Comme tout internaute vigilant, je suis assez sensible aux informations personnelles que je laisse en ligne, par exemple lorsque je fais des achats sur Internet. J’applique quelques consignes simples : par exemple, lors de commandes avec livraison à domicile, je fais une faute d’orthographe sur mon nom. Cela n’empêchera pas la livraison, mais cela évite des recoupements de bases de données et le profilage. [NB sémantique : faute de terme correct pour l’instant, j’appelle profilage le fait qu’une société qui détient des informations sur moi – par exemple, un loueur de voitures – va « croiser » ces données avec la base de données d’une autre société – par exemple un vendeur d’électroménager – pour me proposer des produits « ciblés » sur mes goûts – par exemple, une location de voiture avec lecteur de DVD intégré. (les anglophones parlent de Data aggregation)]
Quand je pense au profilage, j’en reste rêveur. » Ils » savent probablement tout ce que j’ai commandé en ligne depuis quelques années, mon adresse, mes dates de vacances ou déplacements, mes fréquences de connexion, mes goûts alimentaires…
Depuis quelque temps, j’ai un souci qui est sur la même longueur d’onde : les démarcheurs téléphoniques, que ce soit à domicile (à 21h, super…) ou au bureau. Une première remarque : tels des tiques, ils sont difficiles à décrocher. Et de toute façon, un décrochage ne sera que temporaire : le démarcheur rappellera toujours. Et si ce n’est lui, ce sera son frère. Alors je ne vais pas lister toutes les tactiques qui ne marchent pas pour se débarrasser de ces tiques, parce que l’énumération serait longue. J’ai juste deux choses qui marchent moins mal que le reste.
– » Cher Monsieur Trouberge (oui, ils ont du mal avec mon nom…), je vous propose un diagnostic GRATUIT pour diminuer vos impôts «
– « Je ne suis pas intéressé » (la première lame coupe le poil)
– « Ah bon, ça ne vous intéresse pas de payer moins d’impôts ? » (piège grossier)
– » Non, ça ne m’intéresse pas de payer moins d’impôts » (la deuxième lame recoupe le poil avant qu’il ne se rétracte)
(et éventuellement, s’il n’a pas le sifflet coupé 🙂
– « Mais pourtant, c’est gratuit, et ça fait payer moins d’impôts… »
– « Dites-moi, dans la phrase « je ne suis pas intéressé », quel est le mot que vous ne comprenez pas ? » (épilation totale)
Cela occasionne de grandes douleurs muettes, avant qu’ils ne raccrochent. Le problème est que le démarcheur est comme le poisson rouge. Il oublie vite les déconvenues. Alors il rappelle. Ou son frère. La tactique n° 2, que j’ai inaugurée hier, marche peut-être mieux.
– Pourriez-vous me confirmer que vous êtes professeur ?
– Ah non, pas du tout, je suis artisan plombier.
– Ah. OK je le note. (notez que le démarcheur tique-poisson rouge ne s’étonne jamais de rien, il n’est pas assez payé pour ça). Et votre année de naissance ?
– (rajouter 11 ans)
– Êtes-vous toujours dans la tranche d’imposition XXX-YYY ?
– Non, et je ne l’ai jamais été. Je suis dans AAA-QQQ (diviser XXX-YYY par trois, ou inventer un chiffre)
– Habitez-vous toujours …
– Ah non, vous devez vous tromper d’interlocuteur, moi j’habite …
C’est, à mon avis, la moins mauvaise tactique. Il faut savoir que le gars au bout du fil est tenace, et que si on l’éconduit, de toute façon il rappellera. Alors autant lui donner ce qu’il demande (et les questions sont parfois très indiscrètes, Cf. quelques unes des questions qui m’ont été posées hier). Le fait de lui donner des informations erronées a plusieurs avantages :
Coïncidence des réseaux : l’excellent Tristan Nitot mentionne notamment deux liens liés à ce sujet :
– La commission européenne s’exprime sur le respect des données privées. Rien que le texte d’introduction en gras, cela est inquiétant…
– L’inénarrable Facebook et les compotes qu’il peut faire avec les informations que VOUS avez saisies (en anglais)
« Le but de cet enseignement [« Penser, modéliser et maîtriser le calcul informatique »] est de démontrer le fossé existant entre notre pensée humaine, intuitive et créatrice mais lente et moyennement rigoureuse, et la machine qui, elle, est extrêmement rapide, totalement rigoureuse mais absolument stupide. »
Gérard Berry, propos recueilli par Frédérique Crépin, L’ordinateur individuel, n° 224, Février 2010, p. 22.
Il en va de même avec la modélisation financière. Ils sont nombreux, les apprentis sorciers prosternés devant leur tableur, et qui s’offusquent quand la réalité n’a pas la bonne grâce de se conformer à leurs prévisions.
Cristaux de neige dans le soleil
Poussières cosmiques tourbillonnantes
Champs d’étoiles en mouvement
Surimpression sur ma rétine
Fin de journée de ski, je n’aspirais qu’à me liquéfier sur le canapé.
Et puis là, mon archange tentateur, mon alter ego (en mieux) lâche juste comme ça « pour ma part je vais courir ».
Deux secondes de réflexion, un peu plus de temps pour oublier ma fatigue et mon manque de motivation, et nous voilà partis sur la route enneigée.
Le soleil nappe encore les montagnes de quelques milliards de Lux, mais la nuit tombe sur les sapins, les voitures ont allumé leurs phares. On se range au passage des navettes, l’air est glacé.
Après la descente, une remontée qui assèche les poumons, on commence à entendre les respirations laborieuses.
On fait un tour par le village. Petites boutiques illuminées qui envoient de la lumière sur la neige bleue, zig-zags entre groupes familiaux et groupes de copains. J’entends plusieurs fois « ils sont fous », mais aussi, une fois « Si ça c’est pas de la motivation… »
Sourire intérieur.
Et puis le baroud : un chemin dans la neige qui descend dans la nuit. Le bruit des foulées qui crisse dans la neige. C’est d’abord la descente, où il faut faire attention à ses chevilles. Et puis c’est le retour, la montée. Au bruit froufroutant de la neige se superpose le bruit des respirations qui souffrent, soufflets de forge dans la nuit silencieuse.
Retour sur la route, pour la dernière partie. Jorge m’encourage, au moment où je commençais à lâcher. Je remonte à son niveau. Quelques centaines de mètres plus loin, il me dit qu’il va marcher : je le relance à mon tour. Nous finissons dans la souffrance, mais aussi dans le plaisir : allez, encore un entraînement accompli, une petite victoire pour le mental et la motivation.
50 minutes, 7 km (mais avec des dénivelées), -15° C.
Et après, 20 mn de Hammam, repos des guerriers.
La vie est dure.
Faisant un feu, j’écoutais un ami qui m’expliquait que c’était bizarre, ce sentiment d’apaisement qu’on avait devant les flammes. Je lui répondais que 450 000 ans passés à regarder le feu, ça marque. Pendant ces centaines de milliers d’années, le feu était le symbole du repos, de la chaleur, de la sécurité, de bonnes bouffes aussi. Je pense que cela laisse des traces. Il y a ce parallèle dans une nouvelle de Jack London. Pour lui, le fait de rêver que l’on tombe, et se réveiller en sursaut, vient de l’époque où nous vivions dans les arbres : seuls ceux qui se sont réveillés en sursaut (et qui se sont raccrochés aux branches) ont pu survivre, léguant à leurs descendants un rêve inachevé. La preuve : dans ces rêves, on n’atteint jamais le sol, on se réveille avant.
La fascination du feu, je la retrouve dans l’hypnose (fixez un point brillant et détendez-vous…) ou dans la télévision ou les jeux vidéos. Entrer en transe devant des images lumineuses qui bougent, c’est retrouver une sensation vécue pendant des dizaines de milliers de générations d’être humains.
Pas facile de faire abstraction de cet héritage, qui fait de nous, encore, des animaux très instinctifs – malgré nos iPhones et nos dépressions.
Depuis la semaine dernière, le projet 5 campus 5 marathons est reparti :
… avec comme objectif, si possible, d’améliorer encore mon temps. Vaste sujet, grandes incertitudes. Histoire de ne pas se sentir vieux ou ramollo 🙂
J’avais arrêté cette rubrique, ce n’était pas parce que j’avais arrêté de lire. Je la reprends, nous verrons ce que ça donne.
Je viens de lire Les heures souterraines, de Delphine de Vigan (JC Lattès, 2009). C’est effroyable.
C’est un roman, OK, mais qui a de vrais accents de vérité contemporaine. Ses deux personnages principaux nous côtoient probablement chaque jour, démultipliés, dans nos trajets.
Il y a peu de livres sur le monde du travail en entreprise. Dans les romans, l’environnement de travail sert souvent de prétexte à l’histoire, on place deux réunions, trois collègues, et cela permet de se focaliser sur l’histoire. Là, il s’agit d’une histoire qui, pour un des deux protagonistes, est ancrée dans ce monde, ses rites, ses exclusions. On vit ce que c’est que la souffrance au travail, comme si on y était. C’est terrible et déprimant, parce que c’est bien écrit, en même temps sèchement et humainement, on est littéralement dans le bureau de cette femme qui va vivre cette journée de bout en bout.
C’est un type d’écriture très violent, parce que beaucoup de choses ne sont que suggérées, et cela renforce leur puissance maléfique. Cela me rappelle ce que Paul Morand avait fait avec « Hécate et ses chiens », où l’indicible du sexe était… non dit, mais suggéré, et cela pouvait être sulfureux.
Là, on vit la violence des villes, la violence des entreprises, non pas avec des gros faits divers racoleurs et percutants, mais au contraire, avec des petites touches apparemment sans importance, mais qui contiennent une violence froide et désespérée.
Delphine de Vigan a aussi écrit sur la cinétique du pékin, mais à sa manière, et dans son sujet :
Sous terre, on trouve deux catégories de voyageurs. Les premiers suivent leur ligne comme si elle était tendue au-dessus du vide, leur trajectoire obéit à des règles précises auxquelles ils ne dérogent jamais. En vertu d’une savante économie de temps et de moyens, leurs déplacements sont définis au mètre près. On les reconnaît à la vitesse de leur pas, leur façon d’aborder les tournants, et leur regard que rien ne peut accrocher. Les autres traînent, s’arrêtent net, se laissent porter, prennent la tangente sans préavis. L’incohérence de leur trajectoire menace l’ensemble. Ils interrompent le flot, déséquilibrent la masse. Ce sont des touristes, des handicapés, des faibles. S’ils ne se mettent pas d’eux-mêmes sur le côté, le troupeau se charge de les exclure.
Delphine de Vigan, Les heures souterraines, JC Lattès, 2009, p. 288-289.
J’ai terminé ce livre, et, fait rare pour être cité, j’ai passé mon week-end à essayer d’imaginer ce que serait le samedi de Mathilde, ce que serait son lundi suivant. C’est rare, qu’un personnage de roman continue à vivre après qu’on aie terminé la dernière page, que l’on aie envie de connaître la suite, de l’écrire, voire de réécrire certaines pages pour changer le cours du temps. Sans trop d’espoir, c’est juste pour éviter de se désespérer tout à fait.
Les fidèles de ce blog auront noté que j’essaie de faire en sorte que Gilles Cluzel, manager de transition, ne m’envoie plus de spams.
J’ai d’ailleurs été aidé par une poignée de sympathiques internautes, eux-mêmes victimes des spams de Gilles Cluzel, directeur de projet. Cet effort n’a pas été vain : quand on tape « Gilles Cluzel » sous Google, mon thibillet apparaît en 7ème position. Et évidemment, si on tape « Gilles Cluzel spam », mon thibillet est le premier résultat. Mais, nos amis québecois m’en voudront, je n’ai jamais utilisé le terme « pourriel », ce qui fait que « Gilles Cluzel pourriel » ne donne aucun résultat satisfaisant.
Là n’est pas le propos du jour. J’avais dit avoir été chagriné par le fait que, malgré 4 plaintes auprès de Wanadoo / Orange, je n’avais reçu aucune réponse.
Je me dois désormais de rétablir la vérité.
Il y a deux jours, j’ai reçu un message d’erreur. Je vous fais grâce de la prose détaillée, car ce n’est qu’un robot qui me l’envoie (ce qui ne nous change guère de Gilles Cluzel, DG délégué et spammeur). Ce robot me dit (en anglais, ça doit être la langue chez Orange) : nous sommes désolés de vous informer que votre message n’a pas pu être transmis. Votre message du 9 novembre 2009. Il me dit ça, le 9 janvier 2010. 2 mois après. Il a fallu 61 jours au serveur de mail d’Orange / Wanadoo pour m’informer d’un problème sur un de mes mails.
Je trouve Gilles Cluzel, directeur de projet, bien plus efficace dans ses spams.
Les quelques conclusions que cela m’inspire :