Dans « Pédale douce », il y a ce moment où Jacques Gamblin fait son aveu, et puis se retrouve seul, au milieu de cette soirée mousse. Et il se laisse couler dans la mousse, seul le haut du visage affleure, on a l’impression qu’il s’anesthésie. J’aurais voulu retrouver cette scène, avec son regard absent : on a l’impression qu’il refuse d’y penser.
Sad eyes

C’est marrant, moi j’aurais eu plein d’autres commentaires à faire sur le regard de Jacques Gamblin, avec mousse, au sec ou ailleurs, enfin bon, cerveau reptilien femelle vs blog culturel, tout ça 🙂
Ah, les émois des midinettes sont aussi tolérés sur ce blog, tant que vous n’écrivez pas en langage SMS (sinon, il y a les skyblogs pour ça, je suis sûr qu’il y en a des zillions sur Jacques Gamblin…)