Dans la rue du matin où se bousculaient en grappes les employés de tout poil qu’éjectait Saint Lazare avec une régularité de fusil mitrailleur, Georges regretta vite maussade, l’absence de tout printemps.
René Fallet, Les pas perdus, Livre de poche n° 3230, 1971, p. 91-92.

Pas mal le coup de France Inter !
Merci ! Si seulement ça avait été prémédité, meuh non, j’ai été un anonyme pioché au hasard des pages, Moi Qui Méritais Mieux !