« On reconnaît souvent un intellectuel en cette capacité de déclarer noble et supérieure la solution qu’il est de toute manière obligé de suivre. »
Christophe Vergnaud, Riesling Connection, La table ronde, 2003, p. 72.
« On reconnaît souvent un intellectuel en cette capacité de déclarer noble et supérieure la solution qu’il est de toute manière obligé de suivre. »
Christophe Vergnaud, Riesling Connection, La table ronde, 2003, p. 72.
Trouvé dans Pierre Michon ("Le roi vient quand il veut" : des entretiens, une merveille) un vague équivalent que je vous autorise bien volontiers à estimer pompeux : "Il y a deux sortes d’hommes – ceux qui subissent le destin et ceux qui choisissent de subir le destin". . il ajoute : "j’étais content de cette phrase, puis un ami latiniste m’a dit : "cette phrase existe déjà", et il l’a retrouvée (…) "Le destin conduit ceux qui le veulent bien et traine ceux qui le refusent" – j’ai oublié l’auteur, quelque stoïcien sans doute, Sénèque peut être, mais je ne suis pas mécontent d’avoir trouvé tout seul une phrase de stoïcien"
la phrase de vergnaud : je souscris complètement d’autant que je l’ai écrite avec mes doigts. Je vous salue bien bas.
Et encore, vous n’avez pas encore reçu ma lettre… C’est un honneur que de vous compter parmi les lecteurs – assidus, j’en doute – de passage sur ce blog.
J’aime bien cette citation, je vais essayer de m’en souvenir 🙂
Monsieur vergnaud c’était mon prof de Philo ! alors c’est qui le chanceux ?
C’est riko !
J’adore ce livre!!! 🙂
J’ai aussi la chance de connaitre un petit peu l’écrivain lui même!!! Sacré Picard!!!!