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Repentance

Quand un peintre se ravise, et qu’il recouvre une partie de son tableau (pour effacer un personnage, par exemple), on dit qu’il fait une repentance (mise à jour du 25 février : un repentir). Contrairement à mon habitude, je ne pointe pas vers l’article correspondant de Wikipedia, car Wikipedia ne mentionne pas ce sens-là. Une recherche sous Google ne donne que des pages portant sur le sens religieux du mot (dans Les naufragés de l’autocar, un inconnu a peint « Repent » en haut d’une falaise). C’est assez étonnant, je suis sûr du terme et de sa signification.
Bref, je ne conçois pas ce blog comme un musée statique de mes pensées. J’en viendrai donc à compléter mes billets. Mais comme me l’a signalé Yann lors d’une discussion dans le monde réel, modifier un billet après que l’on aie reçu des commentaires dessus, c’est contraire à la netiquette (ou la blogtiquette, je ne sais).
Donc, quand je procèderai à une modification (signe que ma pensée a muri), je l’indiquerai toujours par le terme Repentance.
Pour ceux qui lisent parmi vous, ou pour ceux qui souhaiteraient lire, c’est par une repentance (picturale) que débute l’énigme du Tableau du maître flamand, d’Arturo Perez-Reverte.
Je vais procéder de ce pas à une repentance sur le billet concernant Léonard de Pise et (très accessoirement) Orange, puis, si comme je m’en doute, le terme repentance est accepté dans les meilleurs cercles de la société, je m’en irai augmenter Wikipedia. Mais si mon contact au Musée du Louvre m’éternue de rire au nez « Comment, mon pauvre garçon, quel terme baroque veux-tu inventer ?! », je m’en irai faire repentance dans un quelconque bougnat.
Suite et fin ici.

Lancement de ce blog, en version beta

Bonjour,
après plusieurs essais sous différentes plates-formes, et surtout, après tests en moi-même pour vérifier que c’était utile de faire un blog, je me lance, en version beta pour l’instant.

La vocation de ce blog

  • Traiter de sujets plus variés que la finance, comme les livres que je lis, les réflexions que j’ai, voire les oeuvres que je produis.
  • Pouvoir écrire ici des choses que je ne m’autorise pas à écrire sur les pages web de mon site professionnel. Non pas que l’école qui m’emploie y trouve à redire (encore que, je n’ai même pas demandé), mais pour éviter les confusions de genre, et garder ma liberté d’expression.
  • Profiter d’un outil plus dynamique que des pages web statiques pour rédiger des brouillons ou des billets « à la volée »

Pourquoi ai-je décidé, là maintenant, de commencer ce blog, après avoir hésité pendant des mois ?

  • Réponse vraie : je ne sais pas vraiment, sincèrement.
  • Réponse vraiment vraie : j’ai bien une petite idée, mais je n’ai pas envie de le dire.
  • Réponse officielle : parce que je pense que je peux avoir quelques idées, et que je suis assez favorable aux outils collaboratifs. J’ai découvert Netvibes et je ne peux plus me passer de cette page d’accueil, qui me sert à noter des idées, des pense-bêtes, des liens intéressants, des flux RSS. Je conçois ce blog (version beta) comme l’étape suivante : garder mes idées et textes accessibles partout où il existe un ordinateur connecté, les hiérarchiser, mettre des liens, des fichiers, les trier par catégorie, etc.

Sous quelle plate-forme tourne ce blog ?

  • Sous Dotclear, avec un hébergement chez 1and1, et le nom de domaine en .com qui va bien
  • Quelques jours auparavant, j’étais en effet tombé sur Dotclear, que j’avais implanté sur un site personnel sous Free, avec une adresse de redirection fournie par New.fr. Mais la redirection, ce n’est point transparent, ni esthétique, et ce n’est pas aussi mnémotechnique qu’on le prétend
  • En version alpha, j’avais testé Blogger, le site de blogs de Google, qui avait l’avantage d’être connu, indexé par Google, et facile d’emploi (c’est notamment la solution choisie par ESCP-EAP Running, mon association de jogging), mais qui présentait l’inconvénient de ne pas faire de classement par catégories. Et puis bidouiller de l’html ou de la syntaxe wiki, c’est tellement plus fun ;-).

Qu’est-ce que j’attends de vous, lecteurs/lecteuses ?

Chr.