{"id":815,"date":"2008-11-12T17:44:02","date_gmt":"2008-11-12T17:44:02","guid":{"rendered":"https:\/\/christophethibierge.com\/blogthib\/?p=815"},"modified":"2026-04-12T16:07:41","modified_gmt":"2026-04-12T15:07:41","slug":"marathon-dathenes-la-course-revisitee","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/christophethibierge.com\/blogthib\/2008\/11\/12\/marathon-dathenes-la-course-revisitee\/","title":{"rendered":"Marathon d&rsquo;Ath\u00e8nes &#8211; la course revisit\u00e9e"},"content":{"rendered":"\n<p>Hier, je voulais annoncer les r\u00e9sultats de mon marathon d&rsquo;Ath\u00e8nes, et j&rsquo;ai d\u00e9j\u00e0 pris pas mal de temps. Du coup, je suis pass\u00e9 \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de l&rsquo;aspect \u00ab\u00a0v\u00e9cu\u00a0\u00bb, comme je l&rsquo;avais trait\u00e9 par exemple pour Madrid, Berlin ou&nbsp;Turin.<br> C&rsquo;est ce que je vais faire dans ce thibillet, qui me sert beaucoup plus de point d&rsquo;\u00e9tape personnel que de dazibao \u00e0 destination de la communaut\u00e9. N\u00e9anmoins, ceux qui veulent, restez, on va se pousser sur les coussins.<\/p>\n\n\n\n<p> <span style=\"font-weight: bold;\">Ch\u0153ur antique :<\/span> tout commence par le projet d&rsquo;un ami, Laurent, qui fait partie, comme moi et beaucoup d&rsquo;autres, du projet 5 marathons sur 5 campus. Un jour, probablement pendant un jogging commun, il me dit comme \u00e7a \u00ab\u00a0il y a quand m\u00eame un marathon mythique que j&rsquo;aimerais courir, c&rsquo;est celui d&rsquo;Ath\u00e8nes, c&rsquo;est-\u00e0-dire le marathon originel, qui part de la ville de Marathon.\u00a0\u00bb A l&rsquo;\u00e9poque, j&rsquo;avais d\u00fb dire un truc du genre \u00ab\u00a0T&rsquo;es louf, t&rsquo;en as pas marre de te faire p\u00e9ter les rotules ? Maso, va !\u00a0\u00bb Et puis le temps a pass\u00e9, et un jour je lui ai dit \u00ab\u00a0O\u00f9 tu iras, je te suivrai\u00a0\u00bb.<br> Nous voil\u00e0 donc partis \u00e0 5 : un couple maudit, un satyre, Laurent et votre serviteur. Ou comme le dit Laurent : Madame Invisible, Monsieur Elastique, La Chose, La Torche et Doc Fatalis (les amateurs auront reconnu les 4 fantastiques et un de leurs arch-ennemis).<\/p>\n\n\n\n<p> <span style=\"font-weight: bold;\">Le matin avant le marathon<\/span> <\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>R\u00e9veil 5h (heure locale, soit 4h heure de Paris), Laurent et moi secouons La Chose, mais rien \u00e0 faire : il est sorti en boite jusqu&rsquo;\u00e0 3h du matin, les bouteilles de champagne ont coul\u00e9 \u00e0 flots, il d\u00e9clare forfait (il n&rsquo;\u00e9tait pas chaud de toute fa\u00e7on, lui il \u00e9tait venu pour \u00eatre avec nous et rigoler, le reste, souffrir, avec l&rsquo;int\u00e9rieur des cuisses qui irrite, tr\u00e8s peu pour lui&#8230;). Nous nous pr\u00e9parons donc en le b\u00e2chant abondamment, et en ingurgitant des trucs immondes (bananes, biscuits aux c\u00e9r\u00e9ales \u00e0 go\u00fbt d&rsquo;agglom\u00e9r\u00e9, eau plate). Tenue sobre mais \u00e9l\u00e9gante : maillot bleu nuit aux couleurs des Williams, chaussures Spira, et toute l&rsquo;\u00e9lectronique qui va bien (cardio-fr\u00e9quencem\u00e8tre, acc\u00e9l\u00e9rom\u00e8tre, walkman, casque sp\u00e9cial course) + une petite pochette o\u00f9 mettre nos gels au glucose.<\/li>\n\n\n\n<li>6h, nous quittons l&rsquo;h\u00f4tel habill\u00e9s de nos coupe-vents en caoutchouc, les poches remplies de nourriture, boisson, appareil-photo, huile de massage, pastilles pour la gorge&#8230; Il fait nuit, nous sommes dimanche \u00e0 peine \u00e0 l&rsquo;aube, et pourtant la mini-chapelle en face de l&rsquo;h\u00f4tel est d\u00e9j\u00e0 ouverte et les fid\u00e8les chantent la messe. Cette vision me fait chaud au coeur, pour un peu, je me faufilerais \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur. Mais la Route nous attend, alors nous remontons vers Syntagma Square.<\/li>\n\n\n\n<li>Nous retrouvons Jorge (Monsieur Elastique) \u00e0 l&rsquo;arr\u00eat de tramway, et il nous emm\u00e8ne dans un petit tour non pr\u00e9vu : on va trop loin, on reprend un tram dans l&rsquo;autre sens, bref, on passe le temps agr\u00e9ablement (que faire d&rsquo;autre en pleine nuit au milieu d&rsquo;Ath\u00e8nes ?).<\/li>\n\n\n\n<li>Nous arrivons au Stade Olympique, celui qui a \u00e9t\u00e9 b\u00e2ti pour les jeux de 1896, des superbes gradins en marbre ouverts sur l&rsquo;avenue. Nous ne sommes pas seuls : des chiens errants qui se battent, des coureurs encapuchonn\u00e9s, des organisateurs qui font maneuvrer les bus dans la nuit bleue et froide.<\/li>\n\n\n\n<li>6h30, Nous embarquons dans un des bus, et comme tous les autres coureurs, nous nous endormons vite, engonc\u00e9s dans nos coupe-vents.<\/li>\n\n\n\n<li>Nous \u00e9mergeons plus tard, le soleil se l\u00e8ve, il est temps de prendre quelques bananes et de se frictionner les jambes avec de l&rsquo;huile de massage.<\/li>\n\n\n\n<li>Arriv\u00e9e vers 7h30&#8230; pour un d\u00e9part \u00e0 9h \ud83d\ude41<\/li>\n\n\n\n<li>Il fait froid, on se caille dans le vent, m\u00eame en se mettant au soleil. Quand nous allons enfin vers la ligne de d\u00e9part, nous nous rendons compte de notre erreur : la majorit\u00e9 \u00e9tait rest\u00e9e sur le parking, comme nous, tandis qu&rsquo;une minorit\u00e9 s&rsquo;\u00e9tait avanc\u00e9e jusqu&rsquo;\u00e0 la zone de d\u00e9part, l\u00e0 o\u00f9 l&rsquo;on \u00e9tait bien mieux prot\u00e9g\u00e9 du vent.<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p> <span style=\"font-weight: bold;\">Le marathon<\/span> <\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>Nous sommes 4 500, c&rsquo;est un petit marathon, et comme nous \u00e9tions en train de nous cailler, nous arrivons parmi les premiers dans le peloton group\u00e9 \u00e0 la ligne de d\u00e9part. M\u00eame dans ce peloton, on a froid et on sent le vent. Heureusement, le temps passe vite, on \u00e9coute vaguement le speaker et c&rsquo;est le d\u00e9part.<\/li>\n<\/ul>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignright size-full\"><a href=\"https:\/\/christophethibierge.com\/blogthib\/wp-content\/uploads\/2008\/11\/gel.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"179\" height=\"269\" src=\"https:\/\/christophethibierge.com\/blogthib\/wp-content\/uploads\/2008\/11\/gel.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-7056\"\/><\/a><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>Laurent nous quitte vite pour aller essayer de battre son record, je reste avec Jorge pendant quelques kilom\u00e8tres, puis quand il acc\u00e9l\u00e8re, je le laisse partir, me cantonant \u00e0 mes 6&prime; au kilom\u00e8tre qui sont la garantie de ma survie.<\/li>\n\n\n\n<li>Le soleil commence \u00e0 chauffer un peu l&rsquo;asphalte, il est t\u00f4t mais quelques petites vieilles grecques nous encouragent depuis le bord de la route.<\/li>\n\n\n\n<li>Le parcours n&rsquo;est pas tr\u00e8s joli : c&rsquo;est une Nationale bord\u00e9e d&rsquo;immeubles bas, de stations services, avec quelques trou\u00e9es vers la verdure. Mais il faut imaginer ce qu&rsquo;il y a derri\u00e8re, et laisser porter le regard : il y a des rochers, des pins, nous sommes souvent encadr\u00e9s par des collines. La v\u00e9g\u00e9tation est compos\u00e9e de pins, mais le plus souvent, ce sont des buissons, des \u00e9pineux. J&rsquo;imagine Phidippid\u00e8s qui courait l\u00e0-dedans, suivant des sentiers poudreux dans la chaleur de midi, s&rsquo;\u00e9gratignant, grimpant des talus, d\u00e9valant des pentes sableuses, l&rsquo;oeil fix\u00e9 vers son objectif lointain.\u00a0<\/li>\n\n\n\n<li>Les 6-7 premiers kilom\u00e8tres me servent \u00e0 caler l&rsquo;allure, je vais un peu vite (5&rsquo;45\u00a0\u00bb), je r\u00e9duis l&rsquo;allure.<\/li>\n\n\n\n<li>Vers le KM 7, premi\u00e8re m\u00e9chante surprise : le parcours \u00e9tait pr\u00e9tendument plat jusqu&rsquo;au KM 18, eh ben non, \u00e7a monte d\u00e8s le 7. Mauvaise surprise, vraiment, parce que j&rsquo;avais pr\u00e9vu 12 km de c\u00f4te (ce qui n&rsquo;est d\u00e9j\u00e0 pas une sin\u00e9cure), et non pas 25 km&#8230;<\/li>\n\n\n\n<li>Alternance de mont\u00e9es, de petites descentes, de plats : rien pour caler une allure, je commence \u00e0 m&rsquo;inqui\u00e9ter pour mes r\u00e9serves de glycog\u00e8ne. Heureusement, \u00e0 un ravitaillement, ils distribuent des gels au glucose, j&rsquo;en prends un, \u00e7a me fera donc un total de 7 gels, que je vais prendre comme suit : KM 10, 15, 20, 25, 30, 35, 40.<\/li>\n\n\n\n<li>Quelques sc\u00e8nes pittoresques :\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>Un vieux chypriote (en tout cas, il a un maillot marqu\u00e9 Cyprus) court pieds nus, les chaussures \u00e0 la main ;<\/li>\n\n\n\n<li>Trois petits chiots sont au milieu de la route, pos\u00e9s sur leur arri\u00e8re-train, et les coureurs les \u00e9vitent \u00e0 la derni\u00e8re minute. Ils ont l&rsquo;air tout perdus, alors une coureuse s&rsquo;arr\u00eate, les porte sur le bord de la route, et repart.<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n\n\n\n<li>Les ravitaillements en eau sont post\u00e9s tous les 2,5 km (un luxe !) et je bois \u00e0 chacun, mais sans m&rsquo;arr\u00eater de courir. Habituellement, je marche \u00e0 chaque ravitaillement, mais l\u00e0, je ne le fais qu&rsquo;\u00e0 partir du KM 30.\u00a0<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignright size-full\"><a href=\"https:\/\/christophethibierge.com\/blogthib\/wp-content\/uploads\/2008\/11\/twins.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"179\" height=\"269\" src=\"https:\/\/christophethibierge.com\/blogthib\/wp-content\/uploads\/2008\/11\/twins.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-7057\"\/><\/a><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>Je prends toujours le m\u00eame plaisir \u00e0 d\u00e9tourner ma course pour aller taper dans les mains des enfants sur le c\u00f4t\u00e9, \u00e7a me regonfle \u00e0 chaque fois.<\/li>\n\n\n\n<li>A partir du semi (21,1 km), je coiffe le casque du walkman et je lance la musique. Clapton, Chris de Burgh, JJ Cale, Seal, Springsteen, la BO de Rocky, tout est bon.<\/li>\n\n\n\n<li>La c\u00f4te de 12 km est longue, sous le soleil, et je suis la voie de la raison plut\u00f4t que celle de la performance : on m&rsquo;avait conseill\u00e9 de prendre 15-20 secondes de plus par kilom\u00e8tre quand j&rsquo;\u00e9tais en mont\u00e9e, mais l\u00e0, je suis plut\u00f4t \u00e0 prendre 40-50 secondes de plus. Tant pis, je pr\u00e9f\u00e8re mille fois faire un moins bon temps plut\u00f4t que de revivre les fins infernales de Turin ou Madrid.<\/li>\n\n\n\n<li>J&rsquo;arrive au KM 31,5 avec soulagement : c&rsquo;est la fin de la grande c\u00f4te, \u00e0 partir de l\u00e0 \u00e7a descend. Je sais que les kms qui restent ne permettront pas de compenser le temps que j&rsquo;ai abandonn\u00e9 dans la c\u00f4te, mais je ne vais pas chercher la rapidit\u00e9 \u00e0 tout prix, mes jambes me font mal, et il y a encore 10 km.<\/li>\n\n\n\n<li>Je me focalise sur les 3 m\u00e8tres de macadam devant moi, et je ne regarde rien d&rsquo;autre. Le walkman me distille ses morceaux, je prends tout, j&rsquo;ai des tr\u00e8s bon moments sur certaines musiques. J&rsquo;en viens \u00e0 ne pas voir certaines bornes kilom\u00e9triques, et \u00e0 d\u00e9couvrir, \u00e0 la borne suivante, que je suis plus avanc\u00e9 que je ne pensais.<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p> <span style=\"font-weight: bold;\">L&rsquo;arriv\u00e9e<\/span> <\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>KM 40, dernier gel, il y a un peu plus de foule, mais ce n&rsquo;est pas l&rsquo;ambiance survolt\u00e9e de Madrid.<\/li>\n\n\n\n<li>KM 41, nous tournons \u00e0 gauche et descendons une longue avenue qui longe le parc, il y a des arches gonflables sous lesquelles nous passons, la rue descend, le rythme est bon, j&rsquo;enl\u00e8ve mon casque de walkman et coupe la musique, je veux vivre cela \u00e0 plein.\u00a0<\/li>\n\n\n\n<li>Cela tourne encore \u00e0 gauche, la route n&rsquo;est plus qu&rsquo;un entonnoir, il y a de la foule de chaque c\u00f4t\u00e9, pour un peu, les coureurs se cogneraient les uns aux autres. Des barri\u00e8res de m\u00e9tal, de la foule, des coureurs devant, et soudain.<\/li>\n\n\n\n<li>Le stade. Immensit\u00e9 de marbre, gradins peupl\u00e9s, vers lesquels nous d\u00e9bouchons en acc\u00e9l\u00e9rant. Je crie \u00ab\u00a0Phidippid\u00e8s, Phidippid\u00e8s !\u00a0\u00bb \u00e0 la foule sur les c\u00f4t\u00e9s.<\/li>\n<\/ul>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full\"><a href=\"https:\/\/christophethibierge.com\/blogthib\/wp-content\/uploads\/2008\/11\/Phidi.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"179\" height=\"269\" src=\"https:\/\/christophethibierge.com\/blogthib\/wp-content\/uploads\/2008\/11\/Phidi.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-7054\"\/><\/a><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>La piste du stade, derni\u00e8re ligne droite. J&rsquo;allonge la foul\u00e9e, ce n&rsquo;est pas un sprint \u00e9poumonn\u00e9, c&rsquo;est une course de plus en plus grande amplitude, sans essouflement, au contraire, avec un souffle profond. Devant moi, deux coureurs, avec la m\u00eame tenue, courent c\u00f4te \u00e0 c\u00f4te, leurs poignets li\u00e9s par une cordelette : j&rsquo;ai d\u00e9j\u00e0 vu cela plusieurs fois, cela veut dire que l&rsquo;un des deux est aveugle et que l&rsquo;autre lui sert de guide sur toute la distance.<\/li>\n\n\n\n<li>Je ne les d\u00e9passe pas, ils ont acc\u00e9l\u00e9r\u00e9 aussi, et je n&rsquo;ai pas envie de leur griller leur victoire. Je continue \u00e0 acc\u00e9l\u00e9rer avec ampleur, eux aussi, la ligne arrive, je l\u00e8ve les bras, et je passe la ligne en criant \u00ab\u00a0Phidippid\u00e8s !\u00a0\u00bb, mon cri de guerre,\u00a0 mon exutoire. <br><br> (regardez <a href=\"http:\/\/www5.marathon-photos.com\/scripts\/event_entry.py?job=Sports\/2008%20Sports\/Athens%20Classic%20Marathon&amp;match=2454\">la vid\u00e9o l\u00e0<\/a>, on me voit et on m&rsquo;entend).<\/li>\n\n\n\n<li>C&rsquo;est fait, pour la sixi\u00e8me fois, je suis marathonien, et pour la premi\u00e8re fois, je reviens de Marathon.<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Hier, je voulais annoncer les r\u00e9sultats de mon marathon d&rsquo;Ath\u00e8nes, et j&rsquo;ai d\u00e9j\u00e0 pris pas mal de temps. Du coup, je suis pass\u00e9 \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de l&rsquo;aspect \u00ab\u00a0v\u00e9cu\u00a0\u00bb, comme je l&rsquo;avais trait\u00e9 par exemple pour Madrid, Berlin ou&nbsp;Turin. 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